Jean
Charest

Naissance

24 juin 1958 à Sherbrooke

Chef du parti

30 avril 1998 au 19 septembre 2012

Premier ministre

29 avril 2003 au 04 septembre 2012

Jean Charest a suivi un parcours politique hors du commun, où sa grande détermination, sa résilience et son leadership ont permis des réalisations dont les bénéfices serviront pour des générations encore.

Né à Sherbrooke en 1958, il est admis au Barreau du Québec en 1981 et exerce dans sa ville natale jusqu’en 1984. Il a fait ses études secondaires à l’école Montcalm de Sherbrooke, ses études collégiales au Séminaire de Sherbrooke et ses études universitaires à l’Université de Sherbrooke. 

Élu député fédéral à seulement 26 ans, il devient 2 ans plus tard le plus jeune ministre de l’histoire du pays. Comme chef du Parti conservateur du Canada, il fait campagne au référendum de 1995 avec le chef du camp du NON et chef du PLQ, Daniel Johnson. Il contribue largement à empêcher la séparation du Québec du reste du pays. 

Il n’a que 39 ans lorsqu’il devient chef du PLQ, le 30 avril 1998, après le départ de Daniel Johnson 2 mois plus tôt. Lors de l’élection du 30 novembre suivant, bien que le PLQ obtienne davantage de votes que le Parti Québécois de Lucien Bouchard, cette avance ne se matérialise pas en nombre de comtés. Jean Charest fait alors son entrée comme chef del’opposition officielle en novembre, fort d’une équipe de 48 députés. 

De 1998 à 2002, il effectue un nombre incalculable de tournées et de rencontres aux quatre coins du Québec, ponctuées de conseils généraux, de colloques et de congrès des membres. La victoire, lors de l’élection du printemps 2003, s’est préparée pendant ces 4 années. 

Lorsque le PLQ se voit confier les rênes de l’État, l’économie est malade, alors que le reste de la planète jouit de sa plus importante période de croissance depuis des décennies. Jean Charest et son gouvernement amorcent alors, sur plusieurs années, un ambitieux plan de modernisation de l’État. Il recentre le rôle de l’État vers ses missions essentielles.

L’économie est au cœur de ses priorités, tout au long des trois mandats consécutifs que les Québécois lui confieront jusqu’en 2012. Comme rarement dans son histoire, le Québec atteint des records à la fois de hausse du taux d’emplois, de baisse du taux de chômage et du nombre de personnes sur l’aide sociale. Sa gestion rigoureuse des finances publiques, louangée par les agences de cotation internationales en raison de gestes comme la création du Fonds des générations et les gigantesques travaux de modernisation des infrastructures, témoigne de la constante préoccupation de Jean Charest pour l’avenir.

À ce titre, il met en place les politiques familiales parmi les plus généreuses au monde. Les plus âgés bénéficieront de gestes sans précédent pour les soutenir et les protéger. Les plus vulnérables auront davantage accès aux soins de santé grâce aux réinvestissements massifs dans les hôpitaux et à la formation d’un nombre record de médecins et d’infirmières. Les plus jeunes, quant à eux, fréquenteront des écoles rénovées, offrant plus d’heures d’enseignement avec moins d’élèves par classe. Dès la première année, les élèves québécois auront désormais la capacité de maîtriser l’anglais comme langue seconde. 

Pour eux comme pour le Québec en général, l’avenir doit se développer sous le sceau de la confiance et de l’ouverture. C’est ce qui guide Jean Charest dans sa relation avec les autres États. Avec une redoutable efficacité, sur tous les continents il ouvre de nouveaux marchés, signe des alliances nouvelles et ouvre un nouvel espace économique pour le Québec. 

Avec le retour de nouveaux chantiers énergétiques, dont l’émergence d’une filière éolienne, il prend l’engagement de faire du Québec la première puissance mondiale des énergies propres. D’ailleurs, l’ensemble des gestes qu’il pose pour lutter contre les changements climatiques et protéger l’environnement sont reconnus bien au-delà des frontières du Québec.

Enfin, avec le Plan Nord, il envisage tout le potentiel minier, énergétique et touristique de ce gigantesque territoire à travers une conception durable de son développement. Les retombées sont non seulement bénéfiques pour l’ensemble des régions, mais pour des générations à venir.