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30 mars 2016

Philippe Couillard, Karine Vallières et la Commission-Jeunesse du PLQ vous parlent de la nouvelle politique jeunesse 2030


La Commission-Jeunesse d’hier à aujourd’hui

Les jeunes ont toujours eu une voix forte au sein du Parti libéral du Québec, notamment grâce à la Commission-Jeunesse. Nos instances réservent une proportion de 33 % aux jeunes de 16 à 25 ans, ce qui fait de la Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec l’aile politique jeunesse la plus puissante au pays.

Le dévoilement aujourd’hui de notre nouvelle Politique québécoise de la jeunesse démontre une fois de plus l’importance qu’accorde le Parti libéral du Québec aux jeunes. En établissant cinq axes d’intervention stratégique que sont la santé, l’éducation, la citoyenneté, l’emploi et l’entrepreneuriat, Philippe Couillard a su identifier les enjeux qui touchent directement la jeunesse québécoise. Tout comme ses prédécesseurs, il donne une voix aux jeunes et la possibilité de bâtir un Québec à leur image, un Québec moderne, fort et prospère.

Commission-Jeunesse du PLQ

Lettre de Philippe Couillard

Nous savons tous que chaque génération apporte de nouvelles façons de voir, de faire et d’être, qui permettent aux sociétés d’innover, de grandir et de prospérer. Ce sont ces jeunes d’aujourd’hui qui seront les leaders de demain et amèneront le Québec vers de nouveaux sommets.

C’est dans cette optique que les premiers ministres libéraux ont toujours soutenu notre jeunesse en lui donnant les outils nécessaires afin qu’elle prenne sa place et atteigne son plein potentiel.

Rappelons-nous que Robert Bourassa fut le premier premier ministre à assurer la responsabilité des dossiers jeunesse. Un engagement qu’a également pris Jean Charest, en plus de lancer la première stratégie d’action jeunesse en 2006, qui se voyait d’ailleurs reconduite en 2009.

Cette préoccupation de mes prédécesseurs, je la partage pleinement. C’est pourquoi la députée de Richmond et adjointe parlementaire aux dossiers jeunesse, Karine Vallières, et moi-même avons lancé aujourd’hui la nouvelle Politique québécoise de la jeunesse.

Cette politique répond aux préoccupations et à la réalité vécue par les jeunes Québécoises et Québécois. Pour la réaliser, nous avons été à l’écoute des jeunes et des organismes du milieu en faisant un exercice de concertation sans précédent. Celui-ci interpelle bien sûr tout le gouvernement, parce que les décisions que nous prenons doivent être cohérentes avec les objectifs que nous voulons atteindre ensemble.

Cette nouvelle politique définit une vision rassembleuse dans l’intérêt des jeunes, parce qu’une société qui mise sur ses jeunes est une société tournée vers l’avenir, qui se donne toutes les chances de grandir et de réussir.

Philippe Couillard
Député de Roberval, chef du Parti libéral du Québec et premier ministre

 

Lettre de Karine Vallières

J’ai à cœur de travailler en collaboration avec le premier ministre pour m’assurer que les jeunes Québécoises et les jeunes Québécois sont outillés pour réaliser leurs projets de vie, tout en contribuant à la vitalité de leur communauté et au monde qui les entoure. J’entends mettre toute mon énergie à le seconder de mon mieux dans le déploiement de cette nouvelle politique.

D’ailleurs, dès l’automne prochain, les orientations définies dans la nouvelle Politique québécoise de la jeunesse seront mises en œuvre dans la prochaine stratégie d’action jeunesse. Elle sera établie sur un horizon de 5 ans et, comme annoncé il y a quelques semaines dans le Plan économique du Québec, le Secrétariat à la jeunesse investira 181 millions de dollars pour sa réalisation.

De plus, au cours des mois à venir, tous les ministères et organismes concernés définiront ensemble les mesures qui feront partie de la stratégie d’action jeunesse. Plusieurs d’entre eux ajouteront des sommes associées à leurs propres initiatives pour répondre aux objectifs fixés par la Politique québécoise de la jeunesse. Au total, ce sont plus de 200 millions de dollars qui seront consacrés, dans les 5 prochaines années, au soutien des jeunes dans leurs transitions et dans la concrétisation de leurs projets de vie.

Nous suivrons avec attention le déploiement de cette politique qui place les jeunes Québécoises et Québécois au centre des défis que nous vivons. Elle est un élément important du plan de match du gouvernement pour donner à nos jeunes, à nos enfants et à nos petits-enfants les moyens d’aller au bout de leurs rêves.

Toutes les initiatives de la prochaine stratégie d’action jeunesse visent à réaliser l’objectif de la Politique québécoise de la jeunesse : soutenir les jeunes dans les multiples transitions de leur parcours vers l’autonomie, et cela, qu’ils soient francophones, anglophones, autochtones ou issus de l’immigration. Ils sont ensemble la jeunesse et l’avenir du Québec.

Karine Vallières
Députée de Richmond et adjointe parlementaire du premier ministre (volet jeunesse)