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Communiqué de presse
30 avril 2021

La CAQ ne déploie pas tous les outils nécessaires pour aider les personnes qui ont des problèmes de santé mentale


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Le porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé mentale, M. David Birnbaum, dans le cadre de l’étude des crédits budgétaires, a, de nouveau, présenté la proposition du PLQ au ministre délégué aux services sociaux, M. Lionel Carmant, qui vise à mettre en place un programme de couverture publique universelle de la psychothérapie.

Le 8 octobre dernier, en pleine 2e vague de la crise sanitaire découlant de la pandémie de la Covid-19, nous avons proposé au gouvernement caquiste un accès public universel à la psychothérapie, ce qu’il a refusé. Encore aujourd’hui, dans le cadre de l’étude des crédits budgétaires, j’ai tendu la main au ministre en lui soumettant, à nouveau, notre proposition chiffrée et détaillée. Alors que c’est maintenant au tour de la 3e vague de déséquilibrer les habitudes de vie et d’accentuer les problèmes de santé mentale de plusieurs Québécoises et Québécois, il faut agir ! De plus, pendant notre échange, les propos du ministre Carmant, sur les données disponibles pour les personnes en attente de services en santé mentale, m’ont extrêmement inquiété. Il m’a dit qu’il était très difficile de savoir combien de temps les gens attendent, mais qu’il était question d’environ 2 ans pour voir un psychologue ou un psychiatre. Il m’a également dit qu’il ne savait pas quelle proportion des demandes était référée, qu’il n’avait pas de chiffres, mais qu’il y travaillait et que ses cibles, pour la diminution des listes d’attente pour l’année en cours, ne seraient pas atteintes. Comment est-ce possible d’agir correctement si on ne connait pas l’ampleur du problème? Qu’attend donc la CAQ pour agir concrètement et de façon ambitieuse pour le bénéfice de notre société en mettant en place notre proposition ?

– M. David Birnbaum, député de D’Arcy-McGee et porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé mentale.