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Communiqué de presse
19 décembre 2019

«Livre vert» sur la réalité policière : le gouvernement Legault agit en catimini


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Le gouvernement de la CAQ a encore une fois fait fi du respect des institutions démocratiques et législatives en présentant, hier, ce qu’il appelle son «livre vert» sur la réalité policière. La ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault a décidé de tenir les consultations à cet effet à l’extérieur de la maison du peuple, ce qui soulève de sérieux doutes sur la transparence de la démarche.

Pour que ce type de dossier puisse porter l’appellation de « livre vert », un tel document de travail doit être présenté devant les élus à l’Assemblée nationale pour ensuite faire l’objet de discussions en commission parlementaire. Il est déplorable de constater que cette démarche ne sera pas entièrement publique et limitera le rôle des partis d’opposition et des groupes qui désirent s’exprimer sur la question.

Le gouvernement Legault agit en catimini en tenant cet exercice à l’extérieur des murs de l’Assemblée nationale où les débats sont publics et enregistrés, permettant pleinement aux parlementaires d’effectuer leur travail. Il travaille encore une fois en marge des institutions démocratiques en ne tenant pas compte du rôle important que peuvent apporter les parlementaires de tous les horizons politiques.

Depuis le début du mandat de ce gouvernement, il est flagrant qu’il ne tient pas compte du respect des institutions démocratiques et législatives. Encore une fois, nous avons la preuve que tout ce que la CAQ veut, c’est laisser tout l’espace nécessaire à l’avancement de son menu législatif, au détriment d’importants échanges et débats d’idées. La réflexion sur les services policiers concerne l’ensemble de la population du Québec. La démarche doit être transparente. Tous les partis d’oppositions et groupes voulant s’exprimer devraient avoir le droit de le faire.

–Marie-Claude Nichols, députée de Vaudreuil et porte-parole libérale en matière de sécurité publique.