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Communiqué de presse
13 janvier 2017

Utilisation des fonds publics à des fins partisanes : inacceptable


Après avoir pris connaissance des informations parues ce matin dans le Journal de Québec, le whip en chef du gouvernement, Stéphane Billette, dénonce le manque d’éthique flagrant et les actions inacceptables du Parti Québécois. L’article nous apprend que le cabinet du whip en chef de l’opposition officielle procède à des embauches partisanes à même les fonds publics.

Québec, le 13 janvier 2017.

Je suis stupéfait de ces révélations. Il est inconcevable et totalement inadmissible que 5 employés de l’opposition officielle soient salariés par l’Assemblée nationale du Québec, en travaillant toutefois à la permanence du Parti Québécois. Le Parti Québécois utilise sans gêne les fonds publics pour faire de la partisanerie et contrevient ainsi aux règlements établis par le Bureau de l’Assemblée nationale.

Comment l’opposition officielle peut-elle expliquer qu’elle compte plus de 12 employés au bureau du whip pour servir 30 députés, alors que le cabinet du whip en chef du gouvernement en a 9 pour appuyer le travail de 70 députés. C’est pourquoi une demande d’enquête sera faite au Commissaire à l’éthique et à la déontologie pour un tel manque d’éthique et un abus de pouvoir de la part de l’opposition officielle. En 2017, ces pratiques sont inacceptables.

– Stéphane Billette

« Puisque le Parti Québécois contrevient aux règles de l’Assemblée nationale, une demande sera également présentée au Bureau de l’Assemblée nationale (BAN), qui réunit tous les partis. Le BAN doit se pencher sur les comportements et les actions condamnables de l’opposition officielle. Il est également illogique de voir que des personnes salariées par l’Assemblée nationale du Québec se retrouvent au comité organisateur du PQ et organisent des courses à la chefferie. Il n’y a rien à ajouter. L’opposition officielle doit impérativement rembourser la totalité des salaires versés pour ses employés fantômes qui n’ont jamais mis les pieds à l’Assemblée nationale. Il appartient à la permanence du Parti Québécois de payer ses propres employés et non aux Québécois », a conclu le whip en chef du gouvernement.