Une économie forte au service de notre société, le Québec
Dossier Économie

Une économie forte au service de notre société


Tout au long de son histoire, le Parti libéral du Québec a considéré la prospérité économique comme étant un élément fondamental afin d’assurer l’épanouissement de tous au sein de la société.

N’oubliez pas de revenir consulter ce dossier. Nous le mettons à jour régulièrement.

Impossible n’est pas Québécois

Certains nous disaient qu’il serait impossible d’équilibrer le budget, de baisser les impôts, de financer les services publics et de créer de l’emploi. Ils avaient tort : impossible n’est pas Québécois.

Posted by Philippe Couillard on Thursday, April 26, 2018

Une équipe solide, des actions réfléchies, des résultats concrets ⤵️

Posted by Parti libéral du Québec on Friday, February 23, 2018

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Le gouvernement de Philippe Couillard s’inscrit dans cette lignée en enregistrant des succès importants en matière d’économie, notamment dans le domaine de l’emploi. Le taux de chômage s’établit à 6,1 % en mars 2018 et 222 600 nouveaux emplois ont été créés depuis mai 2014, du jamais vu en plusieurs décennies. Le gouvernement a été en mesure de mettre en place les conditions propices pour restaurer la confiance des entrepreneurs et des investisseurs et, ainsi, dynamiser le marché du travail malgré un contexte économique mondial incertain. Le Québec se situe en tête du classement des provinces canadiennes pour la création d’emplois dans le secteur privé depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement de Philippe Couillard en 2014.

Le gouvernement libéral s’est aussi engagé, tout au long de son mandat, à stimuler davantage notre compétitivité pour soutenir nos exportations et à poursuivre la mise en œuvre de grands projets de développement qui marqueront l’histoire du Québec.

L’économie, priorité de tous les instants pour le Parti libéral du Québec

Depuis sa formation, le Parti libéral a toujours considéré la liberté économique comme la première des libertés. À ce titre, les gouvernements libéraux ont œuvré pour créer un environnement favorable au développement économique du Québec par l’intermédiaire d’une intervention gouvernementale mesurée, mais efficace.

Au cours des quatre dernières années, nos actions ont été à la hauteur des défis posés par la mondialisation et la concurrence internationale.

En conséquence, trois axes prioritaires ont été définis dans le but d’appuyer la transformation de l’économie québécoise: l’entrepreneuriat, le manufacturier innovant et le soutien aux exportations.

À travers le Plan d’action gouvernemental en entrepreneuriat 2017-2022, le gouvernement entend plus que jamais faire de l’entrepreneuriat une composante majeure de la croissance économique du Québec. D’un montant de 345 M$ en 2017 et s’articulant autour de 34 mesures, ce plan vise à favoriser la croissance économique du Québec et à soutenir les entrepreneurs de toutes les régions du Québec.

En 2018, des crédits supplémentaires de 70 millions de dollars ont été ajoutés aux sommes déjà prévues, portant l’effort budgétaire en faveur de l’entrepreneuriat à hauteur de 440 millions de dollars sur les cinq prochaines années.

Sur un autre front, le gouvernement de Philippe Couillard s’est attaqué rapidement au fardeau règlementaire et administratif des entreprises à travers son plan d’action pour l’allègement règlementaire et administratif 2016-2018 qui a été très bien accueilli par les communautés d’affaires.

Pour soutenir l’objectif du gouvernement d’appuyer les entreprises du Québec par des mesures efficaces, plusieurs actions ont également été lancées pour réduire le fardeau fiscal des entreprises. Le récent plan budgétaire 2018-2019 prévoit une réduction supplémentaire du fardeau fiscal des PME de l’ordre de 2,2 M$ à l’horizon de 2023.

Par ailleurs, alors que certains pays occidentaux sont marqués par une érosion irréversible de leur branche manufacturière, le gouvernement de Philippe Couillard s’est efforcé tout au long de son mandat de soutenir la compétitivité des entreprises manufacturières québécoises. Sur la période 2016-2017 et 2018-2019, pas moins de 1,5 M$ furent mobilisés non seulement pour moderniser les processus de production de nos PME manufacturières, mais également pour les accompagner dans leurs projets de croissance. Ces initiatives se sont appuyées sur les recommandations émises par les acteurs du secteur manufacturier œuvrant dans les 17 régions du Québec. Notons que ce secteur représente 14 % du PIB du Québec et génère plus de 800 000 emplois.

La modernisation des processus de production passe par un effort constant d’innovation. Il s’agit d’un élément déterminant de la prospérité d’une nation et l’équipe de Philippe Couillard s’est illustrée par sa volonté sans faille de faire entrer l’Économie du Québec dans l’ère de la quatrième révolution industrielle. Trois initiatives majeures ont d’ailleurs été dévoilées :

  • 585 M$ pour la Stratégie québécoise en recherche et innovation ;
  • 205 M$ pour la Stratégie des sciences de la vie ;
  • 100 M$ pour la création d’un Institut québécois en intelligence artificielle.
  • Hausse du soutien financier de 3 M$ destiné aux créneaux d’excellence en région entre 2018 et 2021.

Enfin, la Stratégie québécoise de l’exportation (SQE) 2016-2020, dévoilée le 24 octobre 2016, prévoit des investissements de 536,8 millions de dollars pour aider les entreprises à exporter davantage. L’objectif est d’accompagner 4 000 entreprises au cours des quatre prochaines années afin de les aider à atteindre une croissance de 10 %. Déjà, des initiatives sont mises de l’avant pour y parvenir. Le Centre de croissance accélérée a été créé pour aider une quarantaine d’entreprises du Québec à exporter davantage aux États-Unis, notre principal partenaire commercial. La SQE prévoit également l’ajout de 7 attachés commerciaux aux États-Unis pour accompagner les entreprises à développer leurs relations d’affaires.

Travail

La manière dont les relations de travail sont organisées représente un enjeu majeur pour le bon fonctionnement d’une économie. Depuis son arrivée au pouvoir, le gouvernement de Philippe Couillard s’est montré très actif sur ce dossier.

Notre premier objectif a été de favoriser une meilleure conciliation entre travail et famille. Pour ce faire, le gouvernement a entrepris une modernisation de Loi sur les normes du travail avec quelques évolutions majeures comme;

  • l’obtention de trois semaines de vacances après trois années de service continu plutôt que cinq;
  • la reconnaissance des droits en faveur des proches aidants, pour la première fois dans la Loi;
  • l’ajout d’une journée rémunérée supplémentaire lors du décès d’un membre de la famille proche;
  • l’interdiction de disparités de traitement en fonction de la date d’embauche concernant les régimes de retraite et les avantages sociaux, et ce, pour une meilleure équité inter-générationnelle.

Au delà des mesures en faveur de la conciliation travail-famille, notre gouvernement a souhaité favoriser une plus grande implication bénévole des citoyens en faveur de leurs pairs ou de leur communauté. Cette initiative trouvera sa traduction par l’intermédiaire d’un règlement sur les travaux bénévoles.

Le Troisième grand chantier concernait la question du salaire minimum. Sur cette question, les libéraux ont toujours adopté une position cohérente et ambitieuse. Prenant en considération la nécessité d’améliorer la qualité de vie des travailleurs à faible revenu, nous avons également souhaité maintenir la compétitivité de nos entreprises à un niveau élevé. En conséquence, le taux du salaire minimum passera de 11,25$ à 12$ dollars de l’heure à partir du 1er Mai 2018, ce qui constitue la hausse salariale la plus importante de l’histoire du Québec.

Le soutien de notre économie passe aussi par de nouvelles mesures destinées à augmenter notre taux d’emploi et à améliorer notre système de formation professionnelle, car dans un monde en constante transformation, nous devons soutenir davantage nos travailleurs.

Enfin, le Parti libéral du Québec a toujours considéré l’importance des talents venus d’ailleurs. Loin des positions populistes de nos adversaires sur ce sujet, nous considérons l’immigration comme une véritable opportunité. Nous devons nous assurer de donner aux nouveaux arrivants les moyens de réussir pleinement leur intégration au Québec.

Le Plan d’action en économie numérique

Afin d’accélérer la numérisation de l’économie québécoise, condition essentielle de sa compétitivité sur les marchés internationaux, le gouvernement libéral de Philippe Couillard a présenté au printemps 2016, par l’intermédiaire de la ministre Dominique Anglade, responsable de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, son Plan d’action en économie numérique.

Ce plan ambitieux prévoit 28 mesures embrassant cinq grandes catégories d’intervention.

  1. stimuler l’émergence d’innovations par les technologies numériques et les données ;
  2. accélérer la transformation numérique des entreprises et l’adoption du commerce électronique ;
  3. renforcer la position du secteur des TIC comme chef de file mondial ;
  4. se doter des compétences numériques requises ;
  5. assurer un environnement d’affaires attrayant et favorable au déploiement du numérique.

Par l’intermédiaire du récent budget 2018-2019, le gouvernement a décidé de poursuivre les efforts engagés.  Près 2 Md$ supplémentaires seront affectés au cours des cinq prochaines en faveur de la digitalisation de la société québécoise. Des initiatives ambitieuses concerneront notamment les domaines de l’éducation, du tourisme et de la justice. Cet effort financier important témoigne de notre volonté de réduire les distances entre les métropoles urbaines et les périphéries mais également d’améliorer l’efficacité des services de l’État.

Le Plan d’action en économie numérique représente une première impulsion pour faciliter et soutenir la transition des entreprises québécoises vers le numérique. Nous voulons nous doter d’une économie d’excellence numérique attrayante, ouverte et reconnue sur les marchés mondiaux pour son savoir, son écosystème et ses innovations.

– Dominique Anglade

Cliquez ici pour en savoir plus sur la Stratégie numérique du Québec.

Questions-réponses

Q : Concrètement, qu'avez vous fait depuis l'élection de 2014 ?

Budget 2016-2017

  • Le gouvernement libéral a annoncé un appui supplémentaire pour soutenir l’économie québécoise de 3,6 milliards de dollars d’ici 2020-2021.
  • Le gouvernement soutient l’économie du Québec afin de créer les conditions favorables au développement économique, aux investissements privés et à la création d’emplois de qualité dans toutes les régions. Cela sera possible, notamment, grâce au Plan Nord, à la Stratégie maritime, au Plan d’action en économie numérique et au développement de l’industrie aérospatiale.
  • Plusieurs mesures visaient à encourager la participation de tous les Québécois au marché du travail, telles que la bonification des primes au travail et la réduction à 62 ans de l’âge d’admissibilité au crédit d’impôt pour travailleurs d’expérience.
  • Un soutien aux investissements et à l’innovation a aussi été présenté, entre autres, avec une réduction d’impôts pour les sociétés innovantes, représentant 135 millions de dollars, ainsi qu’un montant de 162 millions de dollars pour mettre en œuvre le Plan d’action en économie numérique.
  • Une transition vers une économie propre sera poursuivie grâce à la réhabilitation des sites miniers (investissements de 620 millions de dollars) et au crédit d’impôt RénoVert (20 % pour la rénovation résidentielle écoresponsable et pour des établissements d’enseignement écoresponsables, entre autres).
  • Un soutien accru aux PME québécoises a également été annoncé avec la volonté gouvernementale de diminuer la taxe sur la masse salariale, de soutenir les exportations, d’instaurer de nouvelles règles pour faciliter le transfert d’entreprises familiales et de réduire la cotisation au Fonds des services de santé. Tout cela pour favoriser la croissance, l’innovation et la compétitivité des entreprises québécoises. 

Budget 2015-2016

  • Mise en place d’un bouclier fiscal et bonification du crédit d’impôt pour les travailleurs d’expérience afin d’encourager l’effort additionnel au travail.
  • L’amélioration de l’adéquation entre la formation et le travail par l’allègement du fardeau administratif des entreprises, la mise en place du programme Objectif emploi et la bonification du Programme d’apprentissage en milieu de travail.
  • 27 millions de dollars sur cinq ans pour le déploiement d’un nouveau plan d’action en économie sociale.
  • La réduction graduelle des impôts des entreprises pour rendre la fiscalité plus favorable à l’investissement avec, notamment, une baisse graduelle du taux général d’imposition des sociétés de 11,9 % à 11,5 % et une réduction de 8 % à 4 % du taux d’imposition pour les PME du secteur primaire, dont la forêt, la pêche et l’agriculture.
  • Des investissements de 2 millions de dollars par année pour soutenir la relève entrepreneuriale et le mentorat.
  • Un allègement fiscal pour favoriser le transfert d’entreprises familiales dans les secteurs primaire et manufacturier.

 Budget 2014-2015

  • Instauration du programme Créativité Québec pour soutenir l’innovation et la performance au sein des PME.
  • Déduction additionnelle pour les coûts de transport des PME manufacturières éloignées afin d’accroître les exportations.
  • Soutien à l’entrepreneuriat avec l’octroi de 500 000 dollars par année pendant 3 ans pour les centres d’entrepreneuriat universitaire et de 9,5 millions de dollars sur 5 ans pour renforcer le Réseau Femmessor.
  • Réduction du coût des formalités administratives imposées aux entreprises pour alléger le fardeau administratif des entreprises.
  • 570 millions de dollars en 2014–2015 pour des travaux sylvicoles et pour l’aménagement et la gestion de la forêt afin de soutenir l’industrie forestière.
Q : Comment comptez-vous soutenir davantage les exportations ?

R : C’est l’objectif de la Stratégie québécoise de l’exportation 2016-2020. Un montant de 536,8 millions de dollars, dont 125,6 millions en nouveaux crédits, a été prévu pour sa mise en œuvre au cours des quatre prochaines années.

Concrètement, cette stratégie appuiera les PME avec plusieurs mesures phares :

  • Une bonification de 25 millions de dollars du soutien financier aux entreprises pour faciliter la commercialisation des produits et services sur les marchés extérieurs par l’entremise du Programme Exportation (21 millions de dollars) et du Fonds à l’exportation du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (4 millions de dollars).
  • Des mesures pour appuyer les entreprises dans leur virage vers le commerce électronique comme stratégie de pénétration de marchés extérieurs.
  • Une bonification du soutien financier pour la mise en place d’une vitrine technologique.
  • Un allègement fiscal pour les grandes entreprises innovantes de l’ordre de 88,1 millions de dollars au cours des quatre prochaines années.
  • Une augmentation du nombre d’attachés commerciaux ayant reçu une spécialisation sectorielle, dans le réseau des représentations du Québec au Canada et à l’étranger.
  • Une amélioration des outils de diffusion des occasions et de l’intelligence d’affaires liés, notamment, aux marchés sectoriels, aux grands donneurs d’ordres internationaux et aux accords commerciaux.

«Notre équipe est résolument engagée à développer l’économie de toutes les régions du Québec. Nos priorités sont claires : le manufacturier innovant, les exportations et l’entrepreneuriat. Nous voulons mieux former, attirer et retenir les meilleurs talents, encourager l’innovation pour demeurer compétitifs à l’échelle de la planète et tirer profit de la transition mondiale vers la nouvelle économie. Nos politiques économiques ont été très bien accueillies par nos créateurs d’emplois parce qu’elles répondent directement à leurs besoins.
- Philippe Couillard
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