Une économie forte au service de notre société, le Québec
Dossier Économie

Une économie forte au service de notre société


Tout au long de son histoire, le Parti libéral du Québec a considéré la prospérité économique comme étant un élément fondamental afin d’assurer l’épanouissement de tous au sein de la société.

N’oubliez pas de revenir consulter ce dossier. Nous le mettons à jour régulièrement.

Le gouvernement de Philippe Couillard s’inscrit dans cette lignée en enregistrant des succès importants en matière d’économie, notamment dans le domaine de l’emploi. Le taux de chômage s’établit désormais en dessous de 7% ; du jamais vu en plusieurs décennies. Il ne s’agit pas de faire preuve de triomphalisme, mais simplement de reconnaître que le gouvernement a été en mesure de créer les conditions propices pour restaurer la confiance  des entrepreneurs et des investisseurs et, ainsi, dynamiser le marché du travail malgré un contexte économique mondial incertain. Au-delà des chiffres, le Québec se situe en tête du classement des provinces canadiennes pour la création d’emplois dans le secteur privé depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement de Philippe Couillard en 2014.

Pour le Parti libéral du Québec, l’économie est une préoccupation de tous les instants, c’est pourquoi le gouvernement libéral s’est engagé, tout au long de son mandat, à stimuler davantage notre compétitivité pour soutenir nos exportations et à poursuivre la mise en œuvre de grands projets de développement qui marqueront l’histoire du Québec.

L’économie, une préoccupation de tous les instants pour le Parti libéral du Québec

Depuis sa fondation, le Parti libéral considère la liberté économique comme la première des libertés. À ce titre, les gouvernements libéraux ont toujours œuvré pour créer un environnement favorable à l’entreprise au Québec par l’intermédiaire d’une intervention gouvernementale mesurée, mais efficace.

De façon plus générale, c’est un plan économique visionnaire que nous souhaitons présenter afin de relever les défis posés par la mondialisation et la concurrence internationale.

En conséquence, nous avons choisi de faire reposer le développement économique du Québec sur trois grands piliers : l’entrepreneuriat, le manufacturier innovant et les exportations.

Le gouvernement entend plus que jamais faire de l’entrepreneuriat une composante majeure de notre croissance économique. Il a ainsi élaboré un Plan d’action en entrepreneuriat, qui entrera en vigueur en juin-juillet 2017. Des crédits supplémentaires de 70 millions de dollars ont été déployés pour ce plan, portant l’effort budgétaire en faveur de l’entrepreneuriat à hauteur de 440 millions de dollars sur les cinq prochaines années. Par ailleurs, depuis notre arrivée au pouvoir, nous nous sommes efforcés d’alléger le fardeau fiscal des PME. En ce sens, le plan budgétaire 2017-2018 prévoit des mesures de l’ordre de 620 millions de dollars. Jusqu’alors cantonné aux entreprises agricoles et manufacturières, l’allègement fiscal pour le transfert d’entreprises familiales sera désormais étendu à tous les secteurs.

En avril 2016, 700 millions de dollars ont été annoncés pour soutenir le manufacturier innovant, c’est-à-dire aider nos entreprises manufacturières à se moderniser. Une tournée dans les 17 régions du Québec réunissant tous les acteurs du milieu manufacturier a suivi cette annonce. Le bilan de cette tournée se traduit par 2 000 entreprises et organismes rencontrés, 240 projets de modernisation soutenus pour des investissements totaux de 2,3 milliards de dollars, soit 400 millions de dollars d’argent public et 1,9 milliard de dollars provenant du milieu privé.

Devant ce succès, le gouvernement a fait le choix d’ajouter 125 millions de dollars, pour un total de 825 M$. Pour assurer leur compétitivité future, les entreprises manufacturières doivent investir dès maintenant pour améliorer leurs façons de faire, leurs produits et leurs procédés. Le secteur manufacturier représente 14 % du PIB du Québec et génère plus de 800 000 emplois.

Innover est essentiel pour le milieu manufacturier, tout comme pour l’ensemble des secteurs d’activités. C’est la raison pour laquelle un gouvernement n’aura jamais autant investi en matière de recherche et d’innovation. Trois initiatives majeures ont d’ailleurs été dévoilées :

  • 585 M$ pour la Stratégie québécoise en recherche et innovation ;
  • 205 M$ pour la Stratégie des sciences de la vie ;
  • 100 M$ pour la création d’un Institut québécois en intelligence artificielle.

C’est en innovant que nos entreprises réussiront à percer de nouveaux marchés, une condition essentielle pour assurer leur croissance. La Stratégie québécoise de l’exportation (SQE) 2016-2020, dévoilée le 24 octobre 2016, prévoit des investissements de 536,8 millions de dollars pour aider les entreprises à exporter davantage. L’objectif est d’accompagner 4 000 entreprises au cours des quatre prochaines années afin de les aider à atteindre une croissance de 10 %. Déjà, des initiatives sont mises de l’avant pour y parvenir. Le Centre de croissance accélérée a été créé pour aider une quarantaine d’entreprises du Québec à exporter davantage aux États-Unis, notre principal partenaire commercial. La SQE prévoit également l’ajout de 7 attachés commerciaux aux États-Unis pour accompagner les entreprises à développer leurs relations d’affaires.

Le soutien de notre économie passe aussi par de nouvelles mesures destinées à augmenter notre taux d’emploi et à améliorer notre système de formation professionnelle, car dans un monde en constante transformation, nous devons soutenir davantage nos travailleurs.

Enfin, le Parti libéral du Québec a toujours considéré l’importance des talents venus d’ailleurs. Loin des positions populistes de nos adversaires sur ce sujet, nous considérons l’immigration comme une véritable opportunité. Nous devons nous assurer de donner aux nouveaux arrivants les moyens de réussir pleinement leur intégration au Québec.

Des stratégies de développement pour toutes les régions du Québec

Pour le Parti libéral du Québec, la vitalité de nos régions est essentielle à la prospérité économique. Afin d’éviter des écarts de développement trop importants entre les centres urbains et les régions, il nous paraît fondamental d’élaborer de grands projets susceptibles de favoriser l’attractivité du Québec dans son ensemble.

Le Plan Nord

S’inscrivant dans la continuité de la mise en valeur de la Baie-James par Robert Bourassa, le gouvernement Couillard a décidé, en avril 2015, de relancer le Plan Nord, initié par Jean Charest, dans le but de développer durablement le Nord québécois en misant simultanément sur l’investissement du secteur privé et l’accompagnement des communautés. Le Plan Nord couvre un immense territoire représentant 80 % de notre province. Ce grand chantier créera 10 000 emplois pendant la période de construction et autant durant la période d’exploitation. Il attirera des investissements privés de 22 milliards de dollars dans l’ensemble du Québec ainsi que des retombées fiscales de plus de 2,2 milliards de dollars, tout en stimulant la recherche et le développement dans le secteur minier. D’un point de vue environnemental, le Plan Nord permettra la préservation de la biodiversité distinctive du Nord québécois en consacrant, d’ici 2035, 50 % du territoire du Plan Nord à cet effet. Tout cela en entreprenant une démarche inclusive et respectueuse menée en étroite collaboration avec les peuples autochtones. Néanmoins, il ne faut pas oublier que le développement du Nord québécois aura des effets positifs sur les industries du Sud de la province ; c’est donc le Québec en entier qui profitera de ces retombées.

L’environnement d’affaires et les mesures de soutien financier que nous mettons en place contribueront à créer les conditions favorables pour attirer les investissements privés dans le Nord-du-Québec. Pour que le Plan Nord soit une réussite, nous misons également sur des actions concrètes qui permettront un développement en matière d’infrastructures de transport et de télécommunication. La connaissance scientifique, qui est nécessaire pour planifier nos interventions, sera également soutenue, notamment avec la création de l’Institut nordique du Québec.

– Pierre Arcand

La Stratégie maritime

Parallèlement, la Stratégie maritime a été lancée en juin 2015 pour renforcer la position géographique favorable qui fait que le Québec est la porte d’entrée privilégiée pour les grands marchés du nord-est de l’Amérique du Nord. La stratégie a pour but de développer l’économie maritime de manière durable tout en protégeant le territoire marin et ses écosystèmes et en améliorant la qualité de vie de nos citoyens. D’ici 2030, la Stratégie maritime devrait permettre la création de 30 000 nouveaux emplois ; elle représente 9 milliards de dollars d’investissements privés et publics et favorisera une importante croissance des importations et des exportations. Cette stratégie mobilisera l’ensemble du territoire québécois, de la Baie d’Ungava à la Baie-James et de Blanc-Sablon jusqu’en Montérégie.

La Stratégie maritime est élaborée à la suite d’une consultation importante menée depuis avril 2015 dans toutes les régions du Québec. Il est primordial de mettre en valeur l’expertise présente dans nos régions, tout comme l’immense potentiel du Saint-Laurent. La Stratégie maritime constitue, avec le Plan Nord, un pilier important de la relance de notre économie, notamment par la création de 30 000 emplois d’ici 2030. 

– Jean D’Amour

Le Plan d’action en économie numérique

Afin d’accélérer la numérisation de l’économie québécoise, condition essentielle de sa compétitivité sur les marchés internationaux, le gouvernement libéral de Philippe Couillard a présenté au printemps 2016, par l’intermédiaire de la ministre Dominique Anglade, responsable de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, son Plan d’action en économie numérique.

Ce plan ambitieux prévoit 28 mesures embrassant cinq grandes catégories d’intervention. D’un point de vue financier, le gouvernement investira près de 200 millions de dollars au cours des cinq prochaines années pour :

  1. stimuler l’émergence d’innovations par les technologies numériques et les données ;
  2. accélérer la transformation numérique des entreprises et l’adoption du commerce électronique ;
  3. renforcer la position du secteur des TIC comme chef de file mondial ;
  4. se doter des compétences numériques requises ;
  5. assurer un environnement d’affaires attrayant et favorable au déploiement du numérique.

L’investissement total s’élèvera à 300 millions dans la mesure où la réussite de ce plan exige la mise en place de nouvelles infrastructures numériques. Ainsi, aux 200 millions prévus, 100 millions supplémentaires seront affectés à ce poste. Cet effort financier important témoigne de notre volonté d’assurer un développement économique équilibré du territoire québécois, mais également de réduire les distances entre les métropoles urbaines et les périphéries. Les ménages et les entreprises profiteront ainsi des nouvelles potentialités offertes par la transition numérique.

Le Plan d’action en économie numérique représente une première impulsion pour faciliter et soutenir la transition des entreprises québécoises vers le numérique. Nous voulons nous doter d’une économie d’excellence numérique attrayante, ouverte et reconnue sur les marchés mondiaux pour son savoir, son écosystème et ses innovations.

– Dominique Anglade

Cliquez ici pour en savoir plus sur la Stratégie numérique du Québec.

 

Questions-réponses

Q : Concrètement, qu'avez vous fait depuis l'élection de 2014 ?

Budget 2016-2017

  • Le gouvernement libéral a annoncé un appui supplémentaire pour soutenir l’économie québécoise de 3,6 milliards de dollars d’ici 2020-2021.
  • Le gouvernement soutient l’économie du Québec afin de créer les conditions favorables au développement économique, aux investissements privés et à la création d’emplois de qualité dans toutes les régions. Cela sera possible, notamment, grâce au Plan Nord, à la Stratégie maritime, au Plan d’action en économie numérique et au développement de l’industrie aérospatiale.
  • Plusieurs mesures visaient à encourager la participation de tous les Québécois au marché du travail, telles que la bonification des primes au travail et la réduction à 62 ans de l’âge d’admissibilité au crédit d’impôt pour travailleurs d’expérience.
  • Un soutien aux investissements et à l’innovation a aussi été présenté, entre autres, avec une réduction d’impôts pour les sociétés innovantes, représentant 135 millions de dollars, ainsi qu’un montant de 162 millions de dollars pour mettre en œuvre le Plan d’action en économie numérique.
  • Une transition vers une économie propre sera poursuivie grâce à la réhabilitation des sites miniers (investissements de 620 millions de dollars) et au crédit d’impôt RénoVert (20 % pour la rénovation résidentielle écoresponsable et pour des établissements d’enseignement écoresponsables, entre autres).
  • Un soutien accru aux PME québécoises a également été annoncé avec la volonté gouvernementale de diminuer la taxe sur la masse salariale, de soutenir les exportations, d’instaurer de nouvelles règles pour faciliter le transfert d’entreprises familiales et de réduire la cotisation au Fonds des services de santé. Tout cela pour favoriser la croissance, l’innovation et la compétitivité des entreprises québécoises. 

Budget 2015-2016

  • Mise en place d’un bouclier fiscal et bonification du crédit d’impôt pour les travailleurs d’expérience afin d’encourager l’effort additionnel au travail.
  • L’amélioration de l’adéquation entre la formation et le travail par l’allègement du fardeau administratif des entreprises, la mise en place du programme Objectif emploi et la bonification du Programme d’apprentissage en milieu de travail.
  • 27 millions de dollars sur cinq ans pour le déploiement d’un nouveau plan d’action en économie sociale.
  • La réduction graduelle des impôts des entreprises pour rendre la fiscalité plus favorable à l’investissement avec, notamment, une baisse graduelle du taux général d’imposition des sociétés de 11,9 % à 11,5 % et une réduction de 8 % à 4 % du taux d’imposition pour les PME du secteur primaire, dont la forêt, la pêche et l’agriculture.
  • Des investissements de 2 millions de dollars par année pour soutenir la relève entrepreneuriale et le mentorat.
  • Un allègement fiscal pour favoriser le transfert d’entreprises familiales dans les secteurs primaire et manufacturier.

 Budget 2014-2015

  • Instauration du programme Créativité Québec pour soutenir l’innovation et la performance au sein des PME.
  • Déduction additionnelle pour les coûts de transport des PME manufacturières éloignées afin d’accroître les exportations.
  • Soutien à l’entrepreneuriat avec l’octroi de 500 000 dollars par année pendant 3 ans pour les centres d’entrepreneuriat universitaire et de 9,5 millions de dollars sur 5 ans pour renforcer le Réseau Femmessor.
  • Réduction du coût des formalités administratives imposées aux entreprises pour alléger le fardeau administratif des entreprises.
  • 570 millions de dollars en 2014–2015 pour des travaux sylvicoles et pour l’aménagement et la gestion de la forêt afin de soutenir l’industrie forestière.
Q : Comment comptez-vous soutenir davantage les exportations ?

R : C’est l’objectif de la Stratégie québécoise de l’exportation 2016-2020. Un montant de 536,8 millions de dollars, dont 125,6 millions en nouveaux crédits, a été prévu pour sa mise en œuvre au cours des quatre prochaines années.

Concrètement, cette stratégie appuiera les PME avec plusieurs mesures phares :

  • Une bonification de 25 millions de dollars du soutien financier aux entreprises pour faciliter la commercialisation des produits et services sur les marchés extérieurs par l’entremise du Programme Exportation (21 millions de dollars) et du Fonds à l’exportation du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (4 millions de dollars).
  • Des mesures pour appuyer les entreprises dans leur virage vers le commerce électronique comme stratégie de pénétration de marchés extérieurs.
  • Une bonification du soutien financier pour la mise en place d’une vitrine technologique.
  • Un allègement fiscal pour les grandes entreprises innovantes de l’ordre de 88,1 millions de dollars au cours des quatre prochaines années.
  • Une augmentation du nombre d’attachés commerciaux ayant reçu une spécialisation sectorielle, dans le réseau des représentations du Québec au Canada et à l’étranger.
  • Une amélioration des outils de diffusion des occasions et de l’intelligence d’affaires liés, notamment, aux marchés sectoriels, aux grands donneurs d’ordres internationaux et aux accords commerciaux.

«Notre équipe est résolument engagée à développer l’économie de toutes les régions du Québec. Nos priorités sont claires : le manufacturier innovant, les exportations et l’entrepreneuriat. Nous voulons mieux former, attirer et retenir les meilleurs talents, encourager l’innovation pour demeurer compétitifs à l’échelle de la planète et tirer profit de la transition mondiale vers la nouvelle économie. Nos politiques économiques ont été très bien accueillies par nos créateurs d’emplois parce qu’elles répondent directement à leurs besoins.
- Philippe Couillard
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17 mars 2016

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