Un environnement sain pour les générations futures du Québec
Dossier Environnement

Permettre aux générations futures de vivre dans un environnement sain


Le Parti libéral du Québec a toujours considéré que le développement économique devait se réaliser dans le respect de l’environnement. Cette démarche se justifie par le fait que notre patrimoine naturel constitue une composante essentielle de l’identité québécoise. Riche de sa biodiversité et de ses écosystèmes, notre province doit plus que jamais faire l’objet de toute notre attention afin de léguer à nos enfants un environnement sain.

N’oubliez pas de revenir consulter ce dossier. Nous le mettons à jour régulièrement.

 

Les gouvernements libéraux, toujours à l’avant-garde du développement durable de la société québécoise pour le respect de l’environnement

Rappelons-nous les années 1970 : au moment où le gouvernement libéral de Robert Bourassa lançait le développement de l’hydroélectricité avec le projet de la Baie-James, un investissement dont nous récoltons aujourd’hui les fruits, l’opposition péquiste fustigeait le projet, misant sur le développement du nucléaire dans la vallée du Saint-Laurent. L’option de développement économique promue par le Parti québécois aurait eu d’importants coûts environnementaux pour le Québec, tandis que la vision libérale avant-gardiste a permis de conjuguer développement économique et protection de l’environnement dans une perspective de développement durable. Aujourd’hui encore, la force de notre secteur énergétique, particulièrement l’hydroélectricité, fait la fierté de notre société et permet au Québec de rayonner en Amérique du Nord et de dégager des revenus considérables.

Conscients de la nécessité de développer de manière durable notre société, les gouvernements libéraux ont fait preuve d’audace au cours des dernières années dans le but de respecter les engagements prescrits dans le cadre du protocole de Kyoto de 1997. Le Québec avait comme objectif, en 2012, de réduire de 6 % ses émissions de gaz à effet de serre (GES) par rapport à leur niveau de 1990. Le gouvernement a respecté, et même un peu excédé, les objectifs du protocole de Kyoto en réduisant de 8 % ses émissions de gaz à effet de serre. Ce succès a, notamment, valu à notre ancien chef et premier ministre, Jean Charest, d’être distingué par la communauté internationale en recevant le « Climate Change Leadership Award ». Toujours dans cette optique, le Québec vise une réduction de ses émissions de GES de 20 % sous le niveau de 1990 pour 2020 et de 37,5 % pour 2030, la cible la plus ambitieuse du Canada, tout en s’engageant, dans le cadre du Under 2 MOU, à une réduction de 80 % à 95 % d’ici 2050.

Le Système de plafonnement et d’échange de droits d’émission (SPEDE), aussi appelé « marché du carbone », est le fer de lance du Québec dans la lutte contre les changements climatiques. Le marché du carbone nord-américain, regroupant la Californie et le Québec, est le seul modèle au monde à être géré conjointement par des gouvernements infranationaux de pays différents. Les revenus générés au Québec par l’ensemble des ventes aux enchères tenues à ce jour atteignent plus de 1,6 milliard de dollars. Le gouvernement de l’Ontario travaille activement à joindre le marché du carbone du Québec et de la Californie en 2018.

Le marché du carbone est donc un outil de développement durable, une pierre angulaire d’une approche environnementale intégrée visant à encourager les projets de réduction d’émission de GES les plus efficaces afin d’effectuer la transition vers une économie sobre en carbone et moins dépendante des hydrocarbures.

Volontariste, le Parti libéral a également développé de nouveaux instruments destinés à répondre concrètement aux défis posés par un développement durable, à l’image du Fonds Vert créé en 2006. Bien ancré dans le paysage institutionnel, ce fonds fit l’objet, le 7 juin 2016, d’une réforme de sa gouvernance afin que cette dernière respecte les principes « de rigueur, de transparence et de reddition de comptes ». Le gouvernement libéral s’engage à ce que l’argent affecté à ce dispositif soit utilisé de manière efficace dans les programmes de lutte contre le réchauffement climatique.

Aujourd’hui, et contrairement aux premières impressions, le Plan Nord, initié par Jean Charest et relancé par Philippe Couillard, occupe une place importante dans la protection de notre territoire. En effet, ce dernier compte parmi ses 3 grandes orientations stratégiques la protection de l’environnement et la préservation de biodiversité distinctive du Nord québécois. Pour cela, il permet la mise en place de mécanismes permettant de consacrer, d’ici 2035, 50 % du territoire du Plan Nord à des fins autres qu’industrielles, à la protection de l’environnement et à la sauvegarde de la biodiversité.

Avec les défis qui se présentent à l’horizon, nous entendons orienter davantage le Québec sur la voie de l’économie circulaire. Reposant avant tout sur la coopération des agents économiques, cette économie entend promouvoir une croissance économique fondée sur une utilisation optimale des ressources naturelles ainsi qu’une limitation du gaspillage. À ce titre, notre province a d’importants progrès à réaliser dans le domaine de la gestion des déchets. Il est donc de notre devoir de favoriser les investissements qui moderniseront ce secteur partout sur le territoire. De cette façon, ce sont toutes les régions de la province qui bénéficieront d’un savoir-faire innovant. L’économie circulaire permettra au Québec de dévoiler tout son potentiel en misant sur un modèle de gestion novatrice et durable des matières résiduelles pour une société sans gaspillage, le tout étant susceptible de créer des milliers d’emplois au Québec destinés en priorité à la préservation de notre capital naturel.

Un leadership reconnu sur la scène internationale

La remise du « Climate Change Leadership Award » à Jean Charest et l’appellation d’une forêt d’Adélaïde, capitale de l’Australie-Méridionale, en son nom sont deux exemples de la reconnaissance accordée à l’action des gouvernements libéraux québécois en matière d’environnement. Le premier ministre de l’Australie-Méridionale de l’époque, Mike Rann, déclarait, au sujet du Québec et de son premier ministre : « En neuf ans, je n’ai rencontré personne d’aussi inspirant que M. Charest pour l’environnement. On lui remet ce prix pour son leadership à l’international et pour ses politiques chez lui. Son bilan est de loin le meilleur en Amérique du Nord » (La Presse, 7 décembre 2010).

Plus récemment, le gouvernement de Philippe Couillard a reçu, lors de la COP 21 – Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques –  les félicitations de l’ancien vice-président américain et Prix Nobel de la Paix, Al Gore, pour qui le Québec est un « héros de la lutte contre les changements climatiques ». Selon lui, « Le Québec montre la voie » et le gouvernement de Philippe Couillard fait preuve d’un leadership « fantastique » (Radio Canada, 5 décembre 2015).

En août 2015, le gouvernement libéral a encore une fois démontré qu’avec lui, le Québec était en peloton de tête en matière de décarbonisation de nos transports en annonçant avec ses partenaires, la Californie et les Pays-Bas, la création d’une nouvelle alliance internationale sur les véhicules électriques, visant à favoriser la collaboration intergouvernementale afin d’accélérer le déploiement de ce type de véhicules sur nos territoires. À la suite de cette annonce, qui s’inscrivait en droite ligne avec notre vision d’un Québec propulsé dans l’économie du 21e siècle, le Québec devenait la première province canadienne à mettre sur pied une norme VZE en adoptant un projet de loi en ce sens en octobre 2016.

Ajoutons à cela que le secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), Angel Gurría, a observé que le marché du carbone Québec-Californie est le seul dont le fonctionnement est exemplaire.

Comme l’a déclaré également Paul Simmons, directeur général adjoint de l’Agence Internationale de l’Énergie, lors de la CdP-22, il faudrait cloner le Québec en matière de lutte contre les changements climatiques.

Finalement, dans son éditorial du 19 janvier, le New York Times confirmait le leadership et le statut de pionnier du Québec en matière de lutte contre les changements climatiques en faisant état du système de plafonnement et d’échange de droits d’émission de gaz à effet de serre (GES) qu’il a instauré et lié à celui de la Californie.

Questions-réponses

Q : Pourquoi les gouvernements libéraux sont-ils à l'avant-garde en matière environnementale ?

R : Le PLQ est à l’avant-garde, notamment, car :

  • il a misé sur une énergie verte, l’hydroélectricité, quand ses opposants, dont le Parti québécois, misaient sur le nucléaire (années 1970).
  • « Le Québec a réussi à diminuer ses émissions de GES de 8 % par rapport à leur niveau de 1990, en 2012, surpassant de 2 % l’objectif de réduction qu’il s’était fixé à cet horizon » (Radio Canada, 5 décembre 2015).
  • il a été à l’origine de l’adoption du marché du carbone, qui vise la réduction des émissions de gaz à effet de serre par leur tarification (vidéo explicative).
  • il a été à l’origine de plusieurs initiatives de protection du Nord québécois.

«La lutte contre les changements climatiques n'est plus un choix ; il s'agit d'un impératif moral, environnemental, économique et social. Il faut agir dès maintenant, c'est pourquoi le Québec a choisi non seulement d'être proactif, mais d'être un leader. Il faut agir ensemble pour que notre développement soit durable et qu'il profite aux générations futures. Faisons-le pour elles !
- David Heurtel
Réalisations Historiques

Quelques réalisations historiques

21 décembre 1972

Adoption de la première loi qui vise la protection de l'environnement

Avant la nomination d’un ministre responsable de l’environnement, le gouvernement libéral de Robert Bourass... En savoir plus

14 mai 2008

Ajout de 18 220 km² d'aires protégées

Le gouvernement Charest fait un pas de plus pour protéger les forêts du Québec. En effet, il annonce une ha... En savoir plus

29 mars 2009

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Réalisations du gouvernement actuel

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09 octobre 2015

Dévoilement d'un nouveau plan d'action en électrification des transports 2015-2020

Ce nouveau plan d’action mobilisateur, structurant et ambitieux, donne au Québec les outils nécessair... En savoir plus

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