Les finances publiques du Québec, garantes de notre prospérité

Les finances publiques du Québec, garantes de notre prospérité


Le redressement des finances de l’État est un prérequis nécessaire pour garantir la pérennité de nos programmes sociaux et l’équité entre les générations. Certains pensent, à tort, que cet exercice ne peut être fait qu’en coupant les budgets des différents ministères et organismes. Le gouvernement libéral de Philippe Couillard a prouvé le contraire par une croissance moyenne des dépenses de mission de 2,7 % entre 2014-2015 et 2017-2018, celles-ci atteignant un niveau de 4,5 % en 2016-2017.

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Lors de l’arrivée du gouvernement libéral, en 2014, la situation de nos finances publiques était catastrophique. Nous avons trouvé un déficit anticipé de plus de trois milliards de dollars pour l’exercice budgétaire 2013-2014, déficit qui se serait élevé à sept milliards l’année suivante. De plus, le gouvernement précédent avait fait en sorte que la cote de crédit du Québec avait été mise sous surveillance par les agences de notation. En conséquence, le gouvernement de Philippe Couillard a décidé de mettre en place un plan de redressement graduel de nos comptes publics.

Comme l’a expliqué le ministre des Finances, Carlos J. Leitão, « le retour à l’équilibre budgétaire n’est pas un fil d’arrivée, mais plutôt une nouvelle ligne de départ pour redonner au Québec les moyens de ses ambitions ».

Au cours des quatre dernières années, les orientations économiques privilégiées par l’équipe de Philippe Couillard nous ont permis de renouer avec une croissance économique vigoureuse de l’ordre de 3% du PIB en 2017; un fait sans précédent depuis 20 ans. Au delà d’un redressement notable de la conjoncture économique mondiale, cette situation est pour partie le résultat de notre gestion responsable des finances publiques. En 2018, pour la quatrième année consécutive, le ministre des Finances, Carlos J. Leitão, a déposé un budget équilibré.

Cette marge de manoeuvre budgétaire retrouvée était un préalable pour l’ouverture d’un nouveau chapitre de notre histoire. Grâce à elle et dès 2016-2017, nous avons pu non seulement investir dans des domaines jugés prioritaires par les québécois comme l’éducation, la santé, les infrastructures mais également baisser les impôts des ménages et des entreprises. Fruit de notre saine gestion budgétaire, le Québec a également amorcé son processus de désendettement. Celui-ci va s’accélérer d’ici 2023, puisque le gouvernement a décidé d’allouer 10 Md$, à partir du Fonds des générations, au remboursement de la dette.

Dans la cadre du Plan économique 2018, pas moins de 27 Md$ d’investissements seront affectés à divers secteurs d’ici 2022-2023, dont;

  • 3,6 Md$ en faveur de notre système de santé, notamment pour améliorer l’accès à des services de santé de qualité;
  • 2,3 Md$ à destination de l’appui à nos PME;
  • 1,8 Md$ à la mobilité durable;
  • 1,2 Md$ pour la réussite éducative et l’enseignement supérieur;

En 2017-2018 le gouvernement a continué d’investir massivement dans divers secteurs dont;

  • 772 M$ en faveur du secteur de la santé;
  • 382 M$ à destination du développement économique des régions;
  • 170 M$ dans le domaine de la réussite éducative en primaire et secondaire;
  • En plus de ces investissements, le gouvernement a décidé une baisse générale des impôts de près 1,4 Md$ sur la période 2017-2022.

Contrairement aux déclarations de nos adversaires politiques fustigeant sans cesse « la politique dite de rigueur », le gouvernement a commencé à réinvestir dès le budget 2016-2017.

  • 2,3 Md$ sur la période 2016-2021 en faveur du développement économique des régions, dont 345 M$ en 2016-2017;
  • 500 M$ sur la période 2016-2019 pour la réussite en éducation et en enseignement supérieur;
  • 200 M$ pour l’amélioration des infrastructures;

Audace et responsabilité

La question du redressement des finances publiques est avant tout une décision politique ardue, mais responsable.

Ardue : Bien qu’il puisse sembler plus facile, en théorie, d’égaliser deux colonnes de chiffres, celle des revenus et celle des dépenses, la réalité implique de faire des choix et des arbitrages parmi une multitude de besoins tous aussi légitimes les uns que les autres. Nous avons été élus pour accomplir cette tâche ardue et nous l’avons accomplie, contrairement au gouvernement précédent qui a fait le choix de reporter l’équilibre budgétaire et d’ajouter des déficits sur la carte de crédit de nos enfants.

Responsable : Fidèle à la valeur d’équité intergénérationnelle qui caractérise le Parti libéral du Québec, le gouvernement de Philippe Couillard estime que les prochaines générations ont le droit de bénéficier de la même qualité de services publics que les générations précédentes, chose qui n’était pas compatible avec des déficits récurrents.

Un engagement envers les Québécois

Au-delà de l’investissement dans les secteurs de la santé et de l’éducation, le retour à l’équilibre budgétaire permet de mettre en œuvre une politique ambitieuse de développement économique. Souhaitant répondre aux grands défis de notre temps, le gouvernement a effectué des investissements majeurs dans le domaine numérique ainsi que dans l’innovation et la recherche. Nos efforts pour alléger les contraintes réglementaires et fiscales des particuliers et des entreprises amélioreront leur compétitivité sur les marchés internationaux.

Le mythe de l’austérité

Nombreux sont ceux qui font l’amalgame entre la maîtrise des dépenses publiques, ce que fait le gouvernement libéral, et les politiques d’austérité, que nous avons pu observer en Europe.

Compte tenu de la situation dramatique dans laquelle se trouvaient leurs comptes publics, certains pays d’Europe ont engagé une baisse massive des dépenses gouvernementales. Les mesures poursuivies ont, notamment, abouti à une réduction importante du nombre de fonctionnaires, à une hausse du temps de travail dans la fonction publique sans compensations salariales et à une remise en question de l’universalité et de leur système de santé.

Afin de continuer à financer nos services publics en fonction de notre capacité à payer, le gouvernement du Québec a opté pour une réduction du rythme de croissance de ses dépenses globales.

L’importance de poursuivre la lutte contre l’évasion fiscale

L’évasion fiscale est le fait, pour des particuliers et des entreprises, de ne pas se conformer à leurs obligations fiscales.

Le résultat concret de ce fléau mondial est une perte de revenus pour l’État. Les mesures pour lutter contre l’évasion fiscale portent leurs fruits. Pour l’année budgétaire 2014-2015, les efforts du gouvernement ont permis de récupérer 3,279 milliards de dollars.

Pour davantage d’information, cliquez ici.

Questions-réponses

Q : À quoi servent les taxes scolaires ?

À quoi servent vos taxes scolaires ?

Nous avons annoncé une révision en profondeur du régime actuel de taxation scolaire. Nous posons un geste concret pour éliminer les écarts de taxation trop souvent observés dans une même région, une même municipalité ou une même rue.Contrairement à d’autres, notre solution est réaliste et tient compte des spécificités des régions.

Posted by Philippe Couillard on Wednesday, February 7, 2018

Q : Quel est le dernier gouvernement québécois à avoir mis en place des politiques d’austérité ?

R : Concrètement, au cours des vingt dernières années, c’est le gouvernement péquiste de Lucien Bouchard qui a été le dernier à recourir à des politiques d’austérité budgétaire. Les dirigeants péquistes font donc preuve d’une amnésie manifeste lorsqu’ils fustigent la politique budgétaire du gouvernement Couillard. À l’époque, le gouvernement Bouchard a diminué les dépenses de programme, ce qui s’est notamment traduit par le départ à la retraite forcé de 4 000 infirmières. 


«Être solidaire, c’est bien. Mais avoir réellement les moyens de l’être, c’est encore mieux. Une société juste et prospère ne peut s'édifier sur des déficits et sur une dette en croissance.
- Philippe Couillard, Chambre de commerce du Montréal métropolitain, 3 février 2015
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