La justice sociale, une valeur chère au Parti libéral du Québec
Dossier Justice sociale

Une chance pour tous


La justice sociale, qui fait partie des 8 valeurs du Parti libéral du Québec, représente une part importante de l’action des gouvernements libéraux à travers l’histoire.

Comme l’explique si justement Claude Ryan, « Pour le Parti libéral, la liberté et l’épanouissement de l’individu demeurent la fin première de l’action politique. Mais l’individu ne peut vivre qu’au sein d’une société qui lui apporte beaucoup et qui, en retour, attend beaucoup de lui. « Être libéral, a écrit Georges-Émile Lapalme, c’est être socialement juste. » En d’autres mots, être libéral, c’est vouloir en même temps le progrès de l’individu et celui de la société ».

L’individu ne pouvant s’épanouir pleinement si la société ne le permet pas, il est du ressort du gouvernement de mettre en place les règles nécessaires qui protègent l’individu, tout en renforçant le développement de notre société.

N’oubliez pas de revenir consulter ce dossier. Nous le mettons à jour régulièrement.

Le Québec, une des sociétés les plus égalitaires dans le monde

Le Québec se distingue du reste des provinces canadiennes et des autres pays d’Amérique du Nord par son modèle social unique. Cette distinction a pris forme lors de la Révolution tranquille, qui fut un véritable tournant pour la justice sociale au Québec, particulièrement en matière d’enseignement, de santé et de soutien aux familles.

C’est à partir de cette époque que l’État québécois fait du service public une priorité nationale, en garantissant l’accès pour tous à une éducation gratuite, la mise en place d’un système de santé reposant en premier lieu sur l’assurance hospitalisation ainsi que sur des mesures de protection des plus vulnérables. Afin de soutenir le développement social et économique du Québec, le Parti libéral a fait le choix de participer à la promotion d’une société plus juste qui, tout en étant consciente des vertus de l’initiative individuelle, souhaite donner à chacun les possibilités de se réaliser pleinement. Ce cheminement a donné lieu à la mise en œuvre de politiques ambitieuses qui font aujourd’hui du Québec l’une des sociétés les plus égalitaires dans le monde.

Malgré tout, en ce début de XXIe siècle, les défis auxquels notre société est confrontée restent immenses. Les conséquences de la crise économique et financière de 2007-2008 ont durement éprouvé notre modèle social et doivent nous conduire à faire émerger des solutions innovantes destinées à consolider ses fondements.

Garantir l’avenir

Aujourd’hui, il reste encore du chemin à parcourir pour atteindre l’idéal que l’on s’est fixé. Les services de soins de santé doivent être améliorés et l’accessibilité, renforcée. Concernant notre système d’éducation, il est de notre devoir d’améliorer davantage les services offerts aux jeunes en difficulté d’apprentissage afin d’éviter le décrochage scolaire.

Par ailleurs, le gouvernement de Philippe Couillard entame une réflexion sur la pertinence de certains programmes sociaux afin de lutter plus efficacement contre la précarité sociale. Un regard lucide sur la vie quotidienne nous conduit à faire le constat que les prestations existantes n’ont pas toutes permis d’éradiquer « les trappes à pauvreté », c’est pourquoi des pistes de solution comme le revenu minimum garanti doivent être explorées.

C’est donc une nouvelle fois à l’avant-garde que le Parti libéral souhaite inscrire son action au travers de solutions innovantes, en complète rupture avec les propositions dépassées et dogmatiques de ses adversaires politiques sur les questions de pauvreté. Face au sentiment de déclassement éprouvé par certains de nos concitoyens, dont les travailleurs précaires, il est de notre devoir de perfectionner l’accompagnement social dans un monde en constante mutation.

Seul un État fort et efficace nous permettra d’affronter de manière solidaire les soubresauts de l’économie internationale. Cette priorité doit également nous amener à prendre en considération les besoins des populations situées en dehors du marché du travail, à l’image de nos aînés et des itinérants. Il demeure inacceptable que certaines personnes âgées soient en proie à une marginalisation croissante alors qu’elles ont contribué à bâtir le Québec moderne. Enfin, nous nous devons de trouver des solutions fortes pour favoriser la réinsertion des populations itinérantes dans la société.

La justice sociale implique aussi de faire de la cohésion territoriale une grande priorité pour le gouvernement. Le dynamisme des métropoles doit, en effet, s’accompagner d’un renforcement de la compétitivité des territoires périphériques et de leurs populations, à l’image des Autochtones, qui connaissent aujourd’hui de nombreuses difficultés, tant en ce qui concerne l’insertion sociale que l’accès aux services publics. Plus concrètement, nous considérons qu’un Québec uni doit pouvoir s’appuyer sur des infrastructures de qualité destinées à rapprocher les grandes villes et les régions.

Ce sont les défis auxquels le gouvernement de Philippe Couillard s’attaque depuis le début de son mandat. La priorité a été de se redonner les moyens de faire des choix en retrouvant l’équilibre budgétaire. À la suite de l’atteinte de cet objectif, le gouvernement a maintenant la marge de manœuvre nécessaire pour réaffirmer l’importance du modèle social québécois en investissant là où cela compte.

Questions-réponses

Q : Vous affirmez que le Québec est l’une des sociétés les plus égalitaires au monde, qu’en est-il vraiment ?

R : Le coefficient de Gini est une mesure d’inégalité de la distribution des revenus. En pourcentage, le coefficient de Gini varie entre 0, qui représente la situation d’égalité parfaite (comme si toutes les unités du groupe d’observation avaient le même revenu), et 1, soit la situation d’inégalité parfaite (c’est-à-dire que la totalité du revenu de ce groupe est l’apanage d’une seule unité).1

Au Québec, le coefficient est de 0,292, comparativement à 0,320 en Colombie-Britannique et 0,328 en Ontario. La moyenne canadienne est de 0,319. En comparaison, ce coefficient est de 0,291 en Allemagne, de 0,309 en France, de 0,320 en Italie, de 0,389 aux États-Unis et de 0,457 au Mexique (OCDE 2010 -2011). En d’autres mots, le Québec est autant sinon plus égalitaire que toutes ces régions. Il est, par contre, moins égalitaire que la Suède (0,273), la Finlande (0,264) ou la Norvège (0,250).2

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Le régime de soutien du revenu a permis au Québec de se démarquer en matière d’équité et de justice sociale. Les investissements réalisés à cet égard ont porté fruit et les résultats obtenus montrent une amélioration importante de la situation des personnes à faible revenu, en plus d’une diminution des inégalités de revenu.

  • En effet, alors que le taux global de faibles revenus était de seulement 10,8 % au Québec en 2013, il s’élevait à 14,0 % en Ontario, à 13,1 % en Colombie-Britannique et à 12,1 % dans l’ensemble du Canada.
  • Le Québec affiche le coefficient de Gini le plus bas en comparaison avec le Canada et les autres régions canadiennes.
  • Quant à la redistribution des revenus, le rapport entre les revenus des plus riches et ceux des moins fortunés s’élevait à 3,9 au Québec en 2013, comparativement à 4,8 en Ontario, 4,7 en Colombie-Britannique et 4,5 dans l’ensemble du Canada.

Ces constats nous permettent d’affirmer que le régime québécois de soutien du revenu repose sur une approche flexible en offrant aux ménages un revenu de base tout en reconnaissant leurs situations particulières, en favorisant l’intégration au marché du travail et en permettant à tous les Québécois de contribuer à notre enrichissement collectif.

Q : Qu’est-ce que le régime de soutien du revenu ?

R : Au fil des dernières décennies, le Québec s’est doté d’un éventail de mesures visant à soutenir financièrement les ménages. La mise en place de ces mesures résulte de choix de société fondés sur l’équité et la justice sociale, lesquels ont permis l’instauration d’un véritable régime de soutien du revenu lié à la réalité financière des ménages. Les composantes du régime québécois sont complétées par des mesures du gouvernement fédéral visant les mêmes objectifs. Le régime de soutien du revenu s’appuie sur deux grands objectifs, soit :

  • procurer un revenu de base aux ménages les plus démunis ou à ceux ayant un faible revenu afin de leur assurer un niveau de vie adéquat favorisant une intégration rapide au marché du travail ;
  • promouvoir l’incitation au travail pour encourager l’autonomie financière à long terme et l’enrichissement collectif.
Q : Avez-vous réduit le financement des groupes communautaires, qui soutiennent activement, à travers leurs missions, les plus démunis d’entre nous ?

R : Le programme de soutien aux organismes communautaires 2015-2016 confirme que l’on n’a jamais diminué le financement du secteur communautaire. Dans les faits, nous avons indexé, chaque année, les budgets des groupes qui sont avec le programme PSOC.

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«Le parti que j'ai l'honneur de diriger a des racines profondes, étroitement liées à notre histoire. Depuis les « rouges » de Papineau, en passant par tous leurs successeurs, nous sommes celles et ceux qui ont orienté le Québec vers plus de développement, plus de liberté, plus d'inclusion et plus de justice.
- Philippe Couillard
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