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Québec, le 1er juillet 2026 — Alors que des milliers de Québécois déménagent aujourd’hui, une réalité s’impose : la crise du logement est désormais aussi une crise de l’abordabilité. Même lorsqu’un logement est disponible, il est souvent devenu inaccessible pour les familles, les travailleurs, les étudiants et les aînés. Encore cette année, trop de Québécois vivent le 1er juillet dans l’incertitude, conséquence de huit années d’un gouvernement qui a trop longtemps sous-estimé l’ampleur de la crise.

La crise du logement a changé de visage. Aujourd’hui, le défi n’est plus seulement de trouver un logement, mais d’avoir les moyens d’y vivre. Des familles consacrent une part grandissante de leur revenu au loyer, des jeunes repoussent leur premier logement ou l’achat d’une propriété, des aînés doivent quitter leur milieu de vie et la classe moyenne est de plus en plus touchée. Après huit ans d’inaction, la crise du logement est devenue une véritable crise de l’abordabilité.

« Un logement, ce sont quatre murs, bien sûr, mais c’est surtout la possibilité de bâtir sa vie. Et quand cette possibilité devient inabordable, c’est tout le coût de la vie qui finit par étouffer les ambitions des Québécois. Aujourd’hui, trop de familles, de jeunes et d’aînés ont le sentiment que ces projets s’éloignent d’eux. Nous avons le devoir de retrouver l’ambition de bâtir davantage, plus rapidement et à moindre coût, afin de redonner espoir à toute une génération. Construire 100 000 logements par année, à terme, est une cible ambitieuse, mais c’est surtout une nécessité si nous voulons être à la hauteur de la crise que vivent les Québécois. »

— Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec

« La crise du logement n’est pas derrière nous. Pour trop de familles, se loger demeure tout simplement hors de portée. Quand un logement dit « abordable » coûte plus de 1 600 $ par mois, il y a un décalage profond entre les annonces du gouvernement caquiste et la réalité des gens. Le Québec a besoin de plus de logements véritablement abordables, de logements sociaux et communautaires, mais aussi de logements intermédiaires qui répondent réellement à la capacité de payer des ménages. Les fonds publics doivent servir à loger les Québécois, pas à gonfler les statistiques du gouvernement. »

— Virginie Dufour, porte-parole de l’opposition officielle en matière d’habitation

Face à l’ampleur de la crise, le Parti libéral du Québec réitère sa volonté de faire du logement une priorité nationale et de proposer des solutions concrètes pour répondre aux besoins de toutes les régions du Québec.

Faits saillants des engagements du Parti libéral du Québec en habitation

  • Construire, à terme, 100 000 logements par année au Québec.
  • Construire tous les types de logements : sociaux, communautaires, abordables, locatifs et destinés à l’accès à la propriété.
  • Faciliter l’accès à la propriété, notamment grâce au remboursement de la TVQ sur les habitations neuves.
  • Accélérer les mises en chantier en simplifiant les règles, en réduisant les délais et en s’attaquant aux obstacles réglementaires et à la pénurie de main-d’œuvre.
  • Donner davantage d’outils aux municipalités afin qu’elles puissent contribuer plus efficacement à l’augmentation de l’offre de logements.
  • Tenir un Sommet sur l’itinérance, tel que proposé notamment par Pauline Marois et Michelle Courchesne, afin de réunir les partenaires et mettre en place une approche concertée pour lutter contre l’itinérance partout au Québec.

Ces engagements constituent une première série de mesures concrètes pour répondre à la crise du logement. D’autres propositions viendront bonifier cette vision au cours de la prochaine campagne électorale.

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