Acadie
André A. Morin
Responsabilités
Vice-président de la Commission des relations avec les citoyens
Porte-parole de l’opposition officielle en matière d’accès à l’information et de protection des renseignements personnels
Porte-parole de l’opposition officielle en matière d’immigration, de francisation et d’intégration
Porte-parole de l’opposition officielle en matière de justice
Porte-parole de l’opposition officielle en matière de paradis fiscaux
Porte-parole de l’opposition officielle pour les ordres professionnels
Porte-parole de l’opposition officielle pour les Relations avec les Premières Nations et les Inuit
Porte-parole de l’opposition officielle responsable de la région du Nord-du-Québec
Biographie
André Albert Morin a le privilège d’avoir grandi et fait ses études dans sa circonscription pendant les 25 premières années de sa vie. En effet, André a fait son primaire à l’école François de Laval, son école secondaire à l’école Ladauversière, son cégep au collège Bois-de-Boulogne. Plus tard, André s’inscrit à l’Université d’Ottawa pour y étudier le droit. Il y décroche une licence en droit civil. Il poursuit ensuite ses études à l’Université de Montréal, où il obtient une maîtrise en droit pénal. Finalement, il obtient un doctorat en droit pénal comparé et en histoire du droit à l’Université de Poitiers, en France. André a eu une carrière académique. Il a enseigné aux universités d’Ottawa et de Montréal durant 25 ans. Il est l’auteur d’un très grand nombre d’articles en droit public et en droit pénal.
Dans le cadre de sa carrière professionnelle, André a été substitut du procureur général du Québec à titre de poursuivant pendant plusieurs années. Il a plaidé des centaines de procès, dont plusieurs devant jury. Par la suite, il a obtenu un poste de chercheur à la Commission de réforme du droit du Canada, où il a participé à la rédaction d’un code de procédure criminelle fédérale. En 1989, il rejoint les rangs du ministère fédéral de la Justice, à Ottawa, où il plaidera dans plusieurs provinces des dossiers en droit du travail et en droit disciplinaire pour la GRC. Il travaillera ensuite au service d’entraide internationale et aura le privilège de participer à des négociations bilatérales concernant la mise en œuvre de traités judiciaires pénaux. Il revient à Montréal et il plaidera dans toutes les juridictions du Québec, dans des dossiers en matière de poursuites criminelles, d’extradition, de lutte contre la criminalité organisée et de lutte contre le terrorisme. Il a été directeur adjoint et sous-procureur général adjoint des poursuites pénales à Ottawa. Il a été très impliqué dans le domaine communautaire auprès des personnes itinérantes. En reconnaissance de son implication, il a reçu le prix pour engagement humanitaire des services de poursuites pénales fédérales et territoriales. Au fil des ans, il a été actif au sein du Barreau du Québec et du Barreau de Montréal. En témoignage de sa contribution, le Barreau du Québec l’a désigné comme avocat émérite et le Barreau de Montréal lui a décerné le mérite du Barreau de Montréal.
André a toujours été sensible aux besoins des justiciables et des victimes de crimes. Il a également su entretenir des liens positifs avec la magistrature. Les prises de position de l’actuel ministre de la Justice, en plus de l’exclusion du fédéral de plusieurs tables de concertation au Québec, l’ont motivé à s’engager dans l’arène politique.