Montréal, le 16 juin 2026 — Le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, accompagné de députés et de candidats, a dévoilé aujourd’hui le Plan libéral pour la langue française. Ce plan est le résultat d’une vision ambitieuse, positive et rassembleuse visant à renforcer la vitalité du français partout au Québec. Doté d’une enveloppe de 380 millions de dollars additionnels sur quatre ans, ce plan repose sur une conviction simple : la meilleure façon de protéger le français est d’en faire un outil de réussite, de rayonnement et de rassemblement.
Structuré autour des sept grands axes suivants : Lire, Intégrer, Prospérer, Apprendre, Protéger, Rayonner et Rassembler, le plan prévoit des investissements majeurs en lecture, en francisation, en réussite éducative, en culture et en promotion du français là où sa vitalité est fragilisée. L’objectif est clair : faire du français le levier de notre réussite.
Le plan propose notamment de faire de la lecture une priorité nationale, en proposant des actions structurantes visant à promouvoir la lecture à toutes les étapes de la vie, notamment en remettant un livre jeunesse québécois en français à chaque élève du primaire à la fin de chaque année scolaire et en soutenant davantage des initiatives scolaires, municipales et communautaires.
Afin de faire du français une véritable langue d’intégration, un gouvernement libéral investira près de 130 millions de dollars additionnels dans la francisation afin de réduire les délais d’attente et de permettre un accès plus rapide aux services. Le plan fait également de la réussite éducative un pilier essentiel de la vitalité du français. Il prévoit notamment de confier aux États généraux sur l’éducation un mandat spécifique visant à se pencher sur l’enseignement du français, la qualification du personnel enseignant ainsi que les défis particuliers auxquels sont confrontés les garçons en matière de réussite scolaire.
Reconnaissant que les défis linguistiques ne sont pas les mêmes partout au Québec, le Parti libéral du Québec propose également une approche ciblée afin d’intervenir dans les secteurs où le français est plus fragile, notamment par des initiatives adaptées aux réalités locales et des partenariats avec les milieux économiques et communautaires.
Le plan comprend aussi plusieurs mesures destinées à accroître le rayonnement du français et de la culture québécoise, notamment par un soutien accru à la découvrabilité des contenus francophones et la création d’un programme de soutien aux créateurs de contenu francophone sur les plateformes de médias sociaux.
Le Parti libéral du Québec veut également faire du français une force économique. Le plan prévoit une stratégie de rayonnement économique francophone afin d’augmenter les exportations du Québec vers les marchés de la francophonie et de multiplier les missions économiques dans les pays francophones. Il prévoit aussi des investissements majeurs dans la lutte contre l’analphabétisme par l’entremise des centres d’éducation populaire. Parce qu’au-delà de l’enjeu social, la littératie est aussi un puissant levier économique qui favorise la participation au marché du travail, augmente la productivité et contribue à la prospérité collective du Québec.
Enfin, le PLQ propose de moderniser la Charte de la langue française afin de renforcer l’adhésion de la population aux objectifs de protection du français, tout en maintenant un équilibre entre la défense de notre langue commune, le respect des droits et la nécessité de rassembler les Québécois autour d’un projet commun.
« Le français est au cœur de notre identité nationale, c’est notre langue officielle et commune. Le protéger est une responsabilité qui nous appartient collectivement. Mais protéger le français, ce n’est pas multiplier les interdictions ou opposer les Québécois les uns aux autres. C’est investir dans sa transmission, dans son apprentissage, dans sa réussite et dans son rayonnement. Avec ce plan ambitieux de 380 millions de dollars additionnels, nous faisons du français un levier de réussite, de prospérité et de rassemblement pour les générations à venir. »
— Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec
« La vitalité du français se joue d’abord dans nos écoles, dans nos milieux de vie et dans notre capacité à accueillir et intégrer en français. Nous devons être lucides devant les défis qui existent, mais aussi confiants dans notre capacité à les relever. Notre plan agit là où les besoins sont les plus grands, avec des mesures concrètes pour renforcer la maîtrise du français, soutenir la réussite de nos jeunes et faire rayonner notre langue partout au Québec. »
— Madwa-Nika Cadet, porte-parole de l’opposition officielle en matière de langue française
Faits saillants du Plan libéral pour la langue française :
- 380 M$ d’investissements sur quatre ans;
- Faire de la lecture une priorité nationale;
- Remettre un livre jeunesse québécois en français à chaque élève du primaire;
- Réduire à six semaines les délais d’accès à la francisation;
- Investir davantage dans la lutte contre l’analphabétisme;
- Renforcer la réussite en français au primaire, au secondaire et au collégial;
- Déployer des stratégies ciblées dans les secteurs où le français est fragilisé;
- Soutenir davantage le rayonnement de la culture et des contenus francophones;
- Créer un programme de soutien aux créateurs de contenu francophone sur les
plateformes de médias sociaux; - Faire du français un moteur de développement économique et d’innovation;
- Maintenir les proportions actuelles des réseaux collégiaux francophone et anglophone tout en préservant le libre choix des adultes quant à leurs études supérieures, selon les places disponibles.
Veuillez trouver, en cliquant ici, une annexe les axes chiffrés accompagnés des mesures.