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Nos engagements

L’économie. Le Levier de nos ambitions.

  • Imposer un moratoire immédiat sur toute nouvelle règle ou réglementation qui alourdit le fardeau administratif des municipalités et des PME.
  • Réduire le fardeau administratif selon une règle deux pour un : pour chaque nouvelle exigence introduite, deux disparaissent.
  • La mise en place d’une équipe d’intervention rapide, Efficacité Québec. Celle-ci sera au service des entrepreneurs et des innovateurs bloqués dans le labyrinthe gouvernemental.
  • Instaurer des délais obligatoires de réponse pour le traitement des demandes gouvernementales afin d’accélérer la réalisation des projets économiques.
  • Confier aux organismes d’encadrement du Québec une obligation explicite d’évaluer et de tenir compte des impacts économiques de leurs décisions, et quantifier le fardeau administratif de chaque décision sur nos PME et nos entrepreneurs.

  • Réduire graduellement le taux d’imposition des PME, de 11,5 % à 10 %, pour augmenter leur capacité d’expansion.
  • Instaurer une exemption de base au Fonds des services de santé (FSS) pour corriger un écart de compétitivité qui dure depuis trop longtemps. Ces allègements seront financés par une révision des subventions versées aux grandes entreprises étrangères.
  • Mettre en place un cadre fiscal et réglementaire compétitif qui favorise l’investissement local.

  • Généraliser l’utilisation de la marge préférentielle de 15% lors d’appels d’offres publics pour l’ensemble des ministères, organismes et sociétés d’État
  • Aider les PME à participer aux contrats publics en améliorant notre processus d’appels d’offres :
    • Favoriser la qualité et la valeur dans les approvisionnements gouvernementaux afin de recourir à des solutions innovantes et durables plutôt que de continuer dans le modèle du plus bas soumissionnaire conforme.
    • Simplifier les appels d’offres afin de favoriser la flexibilité dans les solutions proposées notamment pour les produits locaux et innovants en simplifiant les cahiers de charges et en évitant les spécifications trop restrictives.
    • Alléger les contraintes administratives et juridiques en simplifiant les processus de soumission et de conformité, notamment en simplifiant les formulaires, en réduisant les délais de réponses aux soumissionnaires et en numérisant l’entièreté des procédures;
  • Mettre en place un cadre de paiement rapide de 30 jours pour l’ensemble des entreprises qui font affaires avec le gouvernement – nous exigerons que les ministères organismes et société d’État règlent leur engagement financier dans les trente jours suivant la facturation.
  • Créer une distinction lors des appels d’offres entre les fabricants et les distributeurs en sol québécois afin de favoriser les produits fabriqués ici au Québec;
  • Faire une place plus grande aux aliments québécois dans les institutions publiques en développant des partenariats régionaux entre les entreprises agroalimentaires québécoises et les institutions publiques afin d’accroître la présence des produits d’ici dans les écoles, les hôpitaux, les CHSLD et les autres établissements publics.

  • Mise en place d’une politique industrielle visant à faire du Québec une économie de production, d’innovation et de transformation.
  • Faire passer la contribution du secteur manufacturier de 12% à 15% du PIB québécois d’ici 2035.

  • Octroyer un congé temporaire de cotisations au Fonds des services de santé (FSS).
  • Convertir de 25 % de l’aide destinée aux PME admissibles en aide directe non remboursable.
  • Créer de nouvelles alliances avec, entre autres, nos alliés du Canada, de l’Europe et de la Francophonie afin de diminuer d’au moins 15 % la part de nos exportations qui vont vers les États-Unis;
  • Attirer des entreprises et des acheteurs étrangers au Québec par le biais de missions commerciales inversées afin de créer des maillages économiques.
  • Soutenir les PME qui souhaitent unir leurs forces et mutualiser leurs ressources pour conquérir ensemble des marchés étrangers, en s’inspirant de modèles internationaux qui ont fait leurs preuves;
     

  • Doter le Québec d’une stratégie nationale de repreneuriat innovant, structurée autour de trois axes : le maillage, l’accompagnement et le financement.
  • Instaurer des incitatifs fiscaux pour favoriser le repreneuriat et assurer que ces entreprises demeurent en opération ici, entre des mains d’ici.
  • Développer un Régime d’accession à l’entrepreneuriat (RAE) permettant d’utiliser son épargne-retraite comme mise de fonds pour acquérir ou démarrer une première entreprise

  • Doter le Québec d’un cadre éthique clair pour l’implantation de l’IA dans nos institutions publiques et nos entreprises, ainsi qu’une stratégie de transition, de formation et de requalification de la main-d’œuvre.

  • Rétablir le financement des Centres collégiaux de transfert technologique (CCTT) et du Conseil de l’Innovation, afin de remettre en place le pont entre la recherche et nos PME.
  • Favoriser les collaborations chercheurs-entreprises et un partenariat viable entre les établissements d’enseignement et nos PME.

  • Reprendre la place du Québec à la table canadienne.
  • Conclure avec l’Ontario des ententes formelles de commerce interprovincial et de réciprocité, et mener des missions économiques en Ontario, à l’Ouest et dans l’Est pour susciter l’investissement dans nos secteurs d’avenir.
  • Lancer une Stratégie de rayonnement économique francophone avec des missions commerciales ciblées et des partenariats avec les hubs économiques francophones, pour que les entreprises canadiennes puissent accéder à ces marchés avec le Québec comme partenaire.
  • Remettre en place les conseils de ministres conjoints Québec-Ontario, avec l’aval du gouvernement ontarien.
  • Militer pour que la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience s’établisse à Montréal.
  • Réduire les barrières interprovinciales, faciliter la mobilité de la main-d’œuvre, développer les chaînes d’approvisionnement est-ouest et signer des ententes de réciprocité pour être collectivement plus forts face aux défis commerciaux.

Infrastructures

  • Rehausser le PQI à 195 milliards $ sur une période de 10 ans à compter de 2027 .
  • Consacrer 75 % du Programme québécois des infrastructures (PQI) au maintien d’actifs, et ce, jusqu’à ce que 80 % des infrastructures publiques soient considérées dans un état « satisfaisant » ou mieux au sens de la Loi sur les infrastructures publiques. 
  • Modifier la Loi sur les infrastructures publiques afin que le PQI soit établi sur un horizon de 25 ans.
  • Favoriser l’utilisation de la construction modulaire dans les projets institutionnels de l’État :
    • Mandater Investissement Québec afin de développer un écosystème entrepreneurial fort et diversifié. 
    • Procéder à une refonte de la structure administrative des programmes de financement des infrastructures municipales: 

Moderniser l’État pour mieux servir les Québécois

  • Amorcer dès l’arrivée au pouvoir un nouveau partenariat avec les organisations syndicales, fondé sur le respect des compétences et l’expertise des employés;
  • Moderniser la Déclaration de valeurs de l’administration publique québécoise, inchangée depuis 2002, autour de l’excellence, de l’engagement envers le citoyen et de l’ouverture;
  • Introduire un cadre de leadership moderne pour les gestionnaires, fondé sur l’imputabilité, l’esprit d’initiative et la bienveillance. 

  • Instaurer une culture d’amélioration continue fondée sur les données, avec des équipes décentralisées, autonomes et multidisciplinaires;
  • Accorder davantage d’autonomie décisionnelle aux professionnels de l’État dans les secteurs stratégiques et réduire les paliers hiérarchiques inutiles; 
  • Adopter l’intelligence artificielle de façon pragmatique, là où elle génère des gains de productivité mesurables; 
  • Rapatrier à l’interne la capacité de transformation de l’État et réduire la dépendance aux consultants externes pour les tâches récurrentes. 

  • Viser la résolution en un seul contact et réduire les intermédiaires obligatoires;
  • Automatiser certains processus afin d’accélérer la prestation des services. 

  • Mettre fin à l’utilisation de l’argent public pour des campagnes publicitaires qui servent essentiellement à faire la promotion du gouvernement; 
  • S’assurer que les dépenses de communication répondent à un véritable besoin d’information ou de service public. 

  • Réduire d’environ 12 000 le nombre d’équivalents temps complet sur cinq ans, principalement dans les postes de gestion et les services administratifs; 
  • Procéder par attrition, incitatifs au départ volontaire et redéploiement, jamais par coupes paramétriques; 
  • Réviser les fonctions ministère par ministère, en fonction des besoins réels plutôt que des titres d’emploi. 

  • Élargir le mandat de la Régie des alcools, des courses et des jeux afin qu’elle accrédite et surveille l’ensemble des plateformes de jeu en ligne actives au Québec; 
  • Soumettre les plateformes accréditées à des règles strictes en matière de publicité, de prévention de la dépendance et de protection des mineurs; 
  • Créer un organisme indépendant de prévention et d’accompagnement des personnes aux prises avec une dépendance au jeu, financé par l’industrie plutôt que par les contribuables; 
  • Confier à l’Autorité des marchés financiers et à la Régie le mandat conjoint de combler le vide réglementaire entourant les marchés prédictifs, aujourd’hui accessibles au Québec sans encadrement. 

Éducation

  • Tenir des états généraux sur l’éducation. La réussite de notre système d’éducation doit être une priorité nationale pour le Québec. Elle est au cœur de notre modèle social, de notre prospérité économique et de la mobilité sociale. Cette réussite est une responsabilité partagée par l’État, le personnel scolaire, les parents, les élèves et l’ensemble de la société. Un enjeu d’une telle importance mérite une réflexion à la hauteur de ses ambitions, menée avec l’ensemble des parties prenantes afin d’identifier les meilleures solutions et de bâtir le meilleur système d’éducation possible au Québec.

  • Ajouter l’équivalent de 400 postes professionnels à temps complet incluant des orthopédagogues, des psychoéducateurs, des psychologues et des orthophonistes.
  • Ajouter 600 postes de techniciennes et techniciens en éducation spécialisée. 

  • Intégrer à la Charte de la langue française l’obligation pour l’État de mettre en place une stratégie gouvernementale sur la lecture.
  • Offrir un livre jeunesse québécois en français à tous les élèves du primaire à la fin de chaque année scolaire.
  • Protéger les budgets pour les livres et les bibliothèques scolaires.
  • Soutenir la modernisation des bibliothèques publiques.
  • Soutenir l’accès aux livres jeunesse québécois en français dans les services de garde éducatif à l’enfance.
  • Déployer une campagne de publicité gouvernementale sur l’importance de la lecture.
  • Créer un fonds de soutien aux initiatives municipales de lecture.
  • Mettre en place des initiatives pour entretenir la littératie chez les personnes aînées.

  • Poursuivre l’implantation du nouveau programme d’enseignement du français au primaire et au secondaire.
  • Donner un mandat aux États généraux sur l’éducation, de se pencher sur la qualification des enseignants et de mener une réflexion sur la réussite des garçons.
  • Bonifier le programme de correspondance scolaire.
  • Bonifier le financement des Centres d’aide en français dans le réseau collégial.

Notre plan ambitieux prévoit des investissements additionnels totalisant 380M$

  • Moderniser l’aide financière aux études pour qu’elle réponde d’avantage aux réalités actuelles
  • Compenser les stages effectués dans le réseau public
  • Mise en place d’une commission spéciale sur la santé mentale des jeunes
  • Sous un gouvernement libéral, le dossier jeunesse sera la responsabilité du premier ministre

Santé

  • Mettre en place une plateforme de télésanté. Cette mesure vise à fournir un accès universel à une plateforme de télésanté sans rendez-vous. Elle vise du même coup à structurer et à encadrer le déploiement de la télésanté afin d’en faire un levier pleinement intégré à l’organisation des soins au Québec. La télésanté est un moyen de donner aux Québécois accès à un professionnel de la santé et de désengorger les salles d’urgence.

  • Augmenter progressivement la part de son budget de la santé consacrée à la prévention afin d’atteindre, d’ici la fin de la prochaine décennie, 5 % des dépenses de santé. Cette cible permettra d’assurer des investissements durables en prévention, en santé publique et en promotion des saines habitudes de vie.
  • Créer un Parcours québécois de prévention : Plutôt que d’attendre que vous soyez malade, le système de santé viendra vers vous. Nous mettrons en place un Parcours québécois de prévention qui accompagnera chaque Québécois tout au long de sa vie.
  • Appuyer le temps d’arrêt proposé par Pierre Lavoie et la Coalition pour l’avenir du sport et de l’activité physique au Québec (CASAPQ) afin de réunir les principaux acteurs du sport, du loisir, du plein air, de la santé, de l’éducation, du milieu municipal et de la société civile.

  • Faire du CLSC le point d’ancrage de la santé dans nos communautés : Les Québécois pourront compter sur une équipe de soins et de services sociaux de proximité rattachée à leur CLSC, qui travaillera en collaboration avec les organismes communautaires et les autres ressources de leur milieu.
  • Reconnaître le patient comme un partenaire à part entière de son parcours de soins : Un gouvernement libéral favorisera une culture de décision partagée où les patients disposent de l’information, des outils et de l’accompagnement nécessaires pour comprendre leurs options, exprimer leurs priorités et participer activement aux décisions qui concernent leur santé.
  • Permettre à chaque professionnel d’exercer pleinement son expertise : Nous poursuivrons la modernisation des pratiques professionnelles et favoriserons le travail en équipes interdisciplinaires afin que chaque professionnel puisse exercer pleinement ses compétences et que chaque patient puisse être pris en charge par le professionnel le mieux placé pour répondre à son besoin.
  • Libérer du temps pour les patients : Nous mettrons les technologies numériques et l’intelligence artificielle au service des professionnels afin de réduire le temps consacré aux tâches administratives qui peuvent être simplifiées ou automatisées. 

  • Ajouter 200 M$ au financement des organismes communautaires sur quatre ans.
  • Réviser le mode de financement à la mission globale afin qu’il soit plus prévisible, plus transparent et mieux adapté aux coûts réels de fonctionnement, à la réalité des régions et à la nature des clientèles desservies.
  • Réduire le fardeau administratif et simplifier la reddition de compte en évitant les demandes d’information répétitives et en adaptant les exigences administratives à la réalité des organismes et au financement reçu.

Famille

  • Ajouter 2 semaines de prestations parentales partageables aux parents. Nous permettrons ainsi à celles et ceux qui le souhaitent de passer plus de temps avec leur enfant dans sa première année de vie ou les parents pourront faire le choix de recevoir un versement équivalent au montant des prestations attendues afin de les aider avec les frais que représentent un enfant en bas âge. 
  • Élargir les prestations en cas de deuil périnatal afin d’offrir aux pères quatre semaines de prestations pour traverser cette épreuve difficile.

  • Convertir 10 000 places non-subventionnées en places subventionnées.
  • Créer 5 000 places supplémentaires dans les CPE.

  • Actualiser la politique familiale du Québec, afin de mieux tenir compte des nouvelles réalités des familles, des avancées sociales des trente dernières années et les changements sociaux.

Aînés

  • Mise en place d’un plafond annuel aux hausses du loyer et des services reçus en RPA. 
  • Inversion du fardeau: la RPA devra justifier la hausse des coûts devant le TAL.
  • Mise en place d’une protection pour éviter que l’encadrement des hausses se fasse au détriment des soins dont bénéficie l’aîné.
  • Accompagnement particulier pour les RPA qui maintiennent une offre à coût abordable, notamment les petites résidences et celles en région. 

  • Bonifier de 700 M$ le soutien à domicile.
  • Investir 80 M$ supplémentaires sur quatre ans dans l’adaptation des domiciles.
  • Élargir le panier de services du PEFSAD aux services à la personne.

  • Simplifier les crédits d’impôt destinés aux aînés afin qu’ils soient plus faciles à comprendre et à réclamer.

  • Réviser les critères du crédit d’impôt pour personnes proches aidantes afin qu’ils correspondent mieux aux différentes réalités de la proche aidance.
  • Protéger la rente de retraite des personnes qui réduisent ou interrompent leur participation au marché du travail pour prendre soin d’un proche.

Habitation

  • Construire, à terme, 100 000 logements par an.
  • Développer une approche stratégique sur l’approvisionnement en matériaux de construction, la disponibilité de main-d’œuvre et la réduction de la bureaucratie, afin de construire plus, plus vite et moins cher.

  • Établir une cible de 50 % des logements construits avec du financement provenant de la Société d’habitation du Québec (SHQ) réalisés grâce au préfabriqué. Cette cible offrira une meilleure prévisibilité aux entreprises du secteur et leur permettra d’augmenter leur volume et leur capacité de production à long terme;
  • Instaurer un programme de prêts sans intérêt chez Investissement Québec afin de permettre aux entreprises québécoises du secteur de la construction préfabriquée de moderniser leurs lignes de production, d’investir et d’augmenter leur capacité.

  • Mettre en place une approche de performance en partenariat avec les municipalités afin d’accélérer la délivrance des permis de construction résidentiels. Des leviers financiers supplémentaires seront accordés aux municipalités performantes, alors que celles dont les délais sont plus longs seront accompagnées afin de les réduire; 
  • Imposer un délai maximal au gouvernement du Québec lorsqu’une autorisation gouvernementale est nécessaire afin de commencer la construction. 

  • Permettre aux investisseurs immobiliers québécois de reporter le paiement de l’impôt sur les gains en capital lorsqu’ils réinvestissent leurs bénéfices dans la construction de nouveaux logements, favorisant ainsi la croissance de l’investissement immobilier et stimulant l’économie. Le report sera permis jusqu’à concurrence d’un million de dollars. 

  • Actualiser les programmes de formation professionnelle dans l’industrie de la construction afin que les futurs diplômés soient au fait des nouvelles pratiques de l’industrie;
  • Élargir les programmes de formation de courte durée COUD aux métiers en forte demande dans le secteur de la construction. 

  • Ajouter 40 000 unités abordables au parc locatif en adoptant une approche concertée de construction de nouvelles unités et d’acquisitions.
  • Réserver une part des nouveaux projets aux clientèles les plus vulnérables, en particulier les personnes en situation d’itinérance, les jeunes quittant la DPJ, les aînés, les personnes handicapées, les étudiants et les ressources de deuxième étape pour les femmes victimes de violence conjugale.
  • Se donner la cible de porter la part du logement hors marché à 20% en 2050. 

  • Rembourser 36 % de la TVQ payée sur une maison ou un condo neuf, jusqu’à concurrence de 10 000$.  La mesure s’applique aux propriétés neuves d’une valeur allant jusqu’à 500 000 $. Pour les plex, le remboursement commence à 10 000 $ pour le propriétaire occupant et augmente de 5 000 $ par logement additionnel (maximum 4 logements), pour un remboursement pouvant atteindre 30 000 $.

Lutter contre l’itinérance

  • Accompagner les jeunes quittant les centres jeunesse en déployant un intervenant pivot, un plan de transition et un accès aux services de santé mentale pour chacun;
  • Prévenir les expulsions menant à la rue;
  • Bonifier le Programme de soutien au loyer. 

  • Bonifier le financement des ressources en itinérance.

  • Bonifier les services de santé mentale pour les personnes en situation d’itinérance ou de dépendance, en soutenant des initiatives locales et des projets destinés aux personnes itinérantes ou à risque vivant avec des problèmes de santé mentale;
  • Pérenniser le financement du programme PRISM/PRISMD et augmenter progressivement le nombre de points de service selon les besoins régionaux;
  • Augmenter l’offre d’hébergement de transition et les services d’accompagnement. 

  • Tenir un sommet national sur l’itinérance réunissant les municipalités, les nations autochtones, les chercheurs, les organismes communautaires, les réseaux de la santé et de l’habitation ainsi que les acteurs économiques, syndicaux et philanthropiques.
  • Au total, ces initiatives représentent des investissements supplémentaires de 60 millions de dollars par année. 

Améliorer les infrastructures municipales

  • Ramener la part des infrastructures municipales dans le Plan québécois des infrastructures (PQI) de 4,4 % à 8 % au cours d’un premier mandat, et maintenir cette part de façon pérenne.
  • Adopter une obligation formelle de maintien des actifs publics.
  • Imposer un moratoire immédiat sur toute nouvelle règle ou réglementation qui alourdit le fardeau administratif des municipalités.
  • Rendre les services d’eau municipaux financièrement autonomes, avec une réserve financière obligatoire intégrée aux plans de gestion des actifs, afin de planifier sur 20 ans.
  • Mettre fin à la pratique qui force les municipalités à céder gratuitement des terrains aux centres de services scolaires.
  • Simplifier les programmes de financement : un dépôt au début, une reddition de comptes à la fin, avec des dépôts de projets en continu plutôt que selon des fenêtres d’appel imposées. 

Pour nos régions

  • Assumer pleinement le développement des ressources naturelles (forêt, mines, agriculture) avec des règles claires, stables et prévisibles.
  • Réviser le système de redevances minières pour que les collectivités locales reçoivent leur juste part des richesses issues de leurs ressources.
  • Créer un fonds pour les collectivités minières.
  • Déposer, dès la première année d’un gouvernement libéral, un projet de loi pour moderniser en profondeur le régime forestier québécois, en collaboration avec les communautés autochtones.
  • Utiliser de façon accrue le bois dans la construction afin de soutenir l’objectif de construire, à terme, 100 000 logements par an.
  • Bonifier le soutien aux PME forestières et aux chaînes d’approvisionnement régionales. 

  • Garantir un noyau de services de proximité stable et prévisible dans l’ensemble des régions, en travaillant avec celles-ci pour déterminer leurs besoins.
  • Compléter la couverture cellulaire dans l’ensemble du Québec habité, les corridors routiers, les secteurs isolés et les zones à risque. 

  • Rétablir le financement des Centres collégiaux de transfert technologique (CCTT) et du Conseil de l’Innovation, afin de remettre en place le pont entre la recherche et nos PME. 
  • Favoriser les collaborations chercheurs-entreprises et un partenariat viable entre les établissements d’enseignement et nos PME. 

Pour nos agriculteurs

  • Redistribuer 560 M$ sur quatre ans aux agriculteurs : nous réformerons la méthode de distribution du Fonds vert afin que l’argent provenant du secteur agricole ne soit pas utilisé à d’autres fins et revienne aux agriculteurs pour soutenir la production, l’investissement et le développement de leurs entreprises.
  • Réformer la Financière agricole du Québec en véritable partenaire de développement.
  • Adapter nos programmes agricoles aux réalités régionales : nous intégrerons automatiquement un réflexe régional dans l’ensemble des programmes agricoles du Québec afin que leur conception et leur révision tiennent compte des réalités particulières des régions périphériques et éloignées, notamment, les coûts de transport, l’accès aux services et les conditions de production.
  • La relève agricole deviendra une priorité dans tous les programmes gouvernementaux :
    • Chaque nouveau programme agricole devra comporter un volet dédié à la relève et répondre aux réalités des jeunes entreprises agricoles.  
    • Développer des solutions de financement adaptées à la relève agricole : Nous développerons des solutions de financement plus agiles, plus flexibles et mieux adaptées aux réalités de la relève afin de soutenir l’établissement, les investissements de long terme et le développement des entreprises agricoles.
    • Faciliter le transfert des entreprises agricoles : Nous simplifierons et harmoniserons les règles fiscales et administratives afin de faciliter le transfert des entreprises agricoles, qu’il soit familial ou non, et d’assurer la continuité des fermes partout au Québec.
  • Assurer la pérennité des Travailleurs de rang :
    • Assurer un financement stable, récurrent et pluriannuel des organismes en travail de rang, à la hauteur des besoins, afin de pérenniser leur mission, de renforcer leur présence sur le terrain et d’offrir un accompagnement de proximité aux producteurs agricoles dans toutes les régions du Québec.
  • Lancer un chantier de simplification réglementaire en agroalimentaire : Nous procéderons à une révision des règles et des démarches administratives applicables au secteur agroalimentaire afin d’éliminer les obstacles inutiles, de réduire les délais et de faciliter la transformation, la commercialisation et la vente des produits québécois, tout en maintenant les plus hauts standards de salubrité et de sécurité alimentaire.
  • Développer des pôles logistiques agroalimentaires régionaux : Nous soutiendrons le développement de pôles logistiques régionaux afin de mutualiser l’entreposage, le conditionnement, le transport et la distribution des produits québécois, facilitant ainsi l’accès des entreprises agroalimentaires aux marchés de proximité, aux commerces, aux institutions et aux nouveaux débouchés.
  • Nous ferons une place plus grande aux aliments Québécois dans les institutions publiques en développant des partenariats régionaux entre les entreprises agroalimentaires québécoises et les institutions publiques afin d’accroître la présence des produits d’ici dans les écoles, les hôpitaux, les CHSLD et les autres établissements publics.
  • Nous créerons un programme de financement pour déployer les initiatives de coupons nourriciers qui renforcent les circuits courts dans tous les territoires du Québec. 

Mobilité

  • Mettre en place un financement pérenne et prévisible pour le transport collectif,
  • Être le partenaire de la Ville de Montréal pour rénover et moderniser le métro

Relations intergouvernementales et rayonnement économique

  • Conclure avec l’Ontario des ententes formelles de commerce interprovincial et de réciprocité, et mener des missions économiques en Ontario, à l’Ouest et dans l’Est pour susciter l’investissement dans nos secteurs d’avenir.
  • Lancer une Stratégie de rayonnement économique francophone avec des missions commerciales ciblées et des partenariats avec les hubs économiques francophones, pour que les entreprises canadiennes puissent accéder à ces marchés avec le Québec comme partenaire.
  • Remettre en place les conseils de ministres conjoints Québec-Ontario, avec l’aval du gouvernement ontarien.
  • Militer pour que la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience s’établisse à Montréal.
  • Réduire les barrières interprovinciales, faciliter la mobilité de la main-d’œuvre, développer les chaînes d’approvisionnement est-ouest et signer des ententes de réciprocité pour être collectivement plus forts face aux défis commerciaux. 

Langue française et culture

  • Augmenter les budgets de francisation de 138,41 M$ sur 4 ans
  • Réduire les délais d’attente en francisation à six semaines.
  • Augmenter l’intensité des programmes de francisation.
  • Bonifier et réformer la francisation en milieu de travail.

  • Intégrer à la Charte de la langue française l’obligation pour l’État de déterminer les zones géographiques où le français est fragilisé et de mettre en œuvre des stratégies territoriales ciblées.
  • Bonifier et multiplier les programmes de francisation et de jumelage avec les Chambres de commerce.

  • Poursuivre les efforts pour rehausser la découvrabilité du contenu francophone.
  • Soutenir les créateurs de contenus en français pour rejoindre les jeunes sur les médias sociaux.
  • Protéger les sorties culturelles dans le milieu scolaire.
  • Rehausser la présence de la musique francophone dans les Centres de la petite enfance et dans les écoles.
  • Soutenir l’action du Centre de la Francophonie des Amériques.

  • Bonifier le financement des centres d’éducation populaire de 8M$/année pour lutter contre l’analphabétisme.
  • Favoriser la diffusion des savoirs en français dans les études supérieures et la recherche.
  • Mettre en place une stratégie de rayonnement économique francophone:
    • En augmentant les missions économiques du gouvernement dans les pays francophones;
    • En diversifiant nos marchés pour augmenter nos exportations dans les pays francophones;
  • Augmenter la promotion internationale de la culture francophone via nos délégations.

Relations internationales

  • Des missions économiques plus nombreuses dans les marchés francophones prioritaires afin de diversifier nos échanges commerciaux en prenant le plein potentiel de notre langue française. Nous pourrons même exercer notre leadership pour inviter les autres provinces et même le gouvernement fédéral à participer à ces missions avec nous, parce que le Québec est capable d’ouvrir la porte pour tout le Canada.
  • Des outils d’accompagnement mieux adaptés aux réalités de ces marchés, pour que nos PME puissent prendre les risques que ces occasions commandent afin d’aider nos exportateurs face aux exigences des marchés internationaux.
  • Militer pour que le Canada conclue ou renouvelle des accords de protection des investissements avec les marchés francophones prioritaires. Parce qu’une stratégie sans protection juridique, c’est une stratégie à moitié faite. 
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