Une première ligne plus forte et plus près des Québécois
Lac-Mégantic, le 17 septembre 2026 — Le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, s’engage à renforcer les équipes de proximité et à faire des CLSC de véritables points d’ancrage pour les Québécois dans leur communauté.
Cet investissement de 200 millions de dollars supplémentaires dans la première ligne permettra de renforcer les équipes de soins et de services sociaux dans les CLSC et d’améliorer les services de proximité, notamment en santé mentale, en soutien psychosocial et en prévention. Les CLSC pourront également mieux adapter leurs services aux besoins de leur population et renforcer leurs liens avec les organismes communautaires et les autres ressources de leur milieu.
Pour le Parti libéral du Québec, les Québécois ne devraient pas avoir à chercher seuls leur chemin dans le réseau lorsqu’ils ont besoin d’aide. Une personne qui a besoin de soins, de soutien en santé mentale, de services sociaux ou simplement d’être accompagnée pourra compter sur son CLSC comme point d’ancrage. Son besoin y sera évalué et elle sera dirigée vers le bon professionnel, le bon service ou la bonne ressource.
Lorsque la réponse se trouve ailleurs, l’équipe du CLSC demeurera son point d’ancrage et pourra l’accompagner vers les services spécialisés ou les ressources communautaires dont elle a besoin, afin d’assurer une meilleure continuité de son parcours. Cette approche s’inscrit notamment dans les orientations formulées par les experts mandatés sur la première ligne, qui recommandent de renforcer la gouvernance de proximité, les équipes interprofessionnelles et les liens avec les partenaires des communautés.
Un système qui se construit autour du patient, pour le patient
Cette nouvelle approche de la première ligne reposera également sur une meilleure collaboration entre les professionnels et avec les patients. Le Parti libéral du Québec veut reconnaître le patient comme un partenaire à part entière de son parcours de soins et mieux intégrer son expérience à l’amélioration des services.
Jumelée au déploiement d’une plateforme publique de télésanté, cette mesure vise également à réduire la pression sur les urgences en offrant davantage de solutions en première ligne. Qu’il puisse être pris en charge à distance lorsque sa situation le permet ou accompagné par son CLSC vers le bon professionnel ou le bon service, le patient doit pouvoir obtenir une réponse adaptée à son besoin sans que l’urgence devienne son seul recours.
Plus de détails
Faire du CLSC le point d’ancrage de la santé dans nos communautés : Les Québécois pourront compter sur une équipe de soins et de services sociaux de proximité rattachée à leur CLSC, qui travaillera en collaboration avec les organismes communautaires et les autres ressources de leur milieu.
Lorsqu’une personne a besoin de soins, de soutien psychosocial, de services en santé mentale ou simplement d’être accompagnée, elle pourra compter sur son CLSC comme point d’ancrage dans sa communauté. En complémentarité avec la télésanté et les autres services de première ligne, le CLSC permettra d’évaluer ses besoins, de l’orienter vers le bon professionnel ou la bonne ressource et de l’accompagner dans son parcours.
Reconnaître le patient comme un partenaire à part entière de son parcours de soins : Un gouvernement libéral favorisera une culture de décision partagée où les patients disposent de l’information, des outils et de l’accompagnement nécessaires pour comprendre leurs options, exprimer leurs priorités et participer activement aux décisions qui concernent leur santé.
Cette approche sera particulièrement importante pour les personnes vivant avec une maladie chronique ou ayant des besoins complexes, pour qui la continuité des soins et la coordination entre les différents professionnels sont essentielles.
Permettre à chaque professionnel d’exercer pleinement son expertise : Nous poursuivrons la modernisation des pratiques professionnelles et favoriserons le travail en équipes interdisciplinaires afin que chaque professionnel puisse exercer pleinement ses compétences et que chaque patient puisse être pris en charge par le professionnel le mieux placé pour répondre à son besoin.
Libérer du temps pour les patients : Nous mettrons les technologies numériques et l’intelligence artificielle au service des professionnels afin de réduire le temps consacré aux tâches administratives qui peuvent être simplifiées ou automatisées.
« Quand on a besoin de soins ou de soutien, on devrait savoir où aller et pouvoir compter sur quelqu’un pour nous accompagner. C’est aussi simple que ça. Nous voulons que le CLSC redevienne ce point d’ancrage près de chez soi, que ce soit pour notre santé physique, notre santé mentale ou des services sociaux. Avec 200 millions de dollars de plus dans la première ligne, nous allons renforcer les équipes de proximité pour bâtir les services autour des patients, plutôt que de leur demander de trouver seuls leur chemin dans le réseau. »
— Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec