Un Québec prêt pour l’intelligence artificielle
Québec, le 18 septembre 2026 — Un gouvernement libéral dirigé par Charles Milliard aura pour objectif de bâtir un Québec numérique qui répond aux besoins et aux attentes légitimes des Québécoises et des Québécois, particulièrement en matière d’intelligence artificielle (IA).
À court terme, il déposera une loi-cadre sur le développement et le déploiement de l’IA. Cette loi s’appuiera sur les recommandations déjà validées par le Conseil de l’innovation du Québec (CIQ), notamment en ce qui concerne la transparence entourant l’utilisation de l’intelligence artificielle.
Dans un deuxième temps, l’encadrement de l’IA sera élargi afin de couvrir son utilisation par les entreprises et ses effets sur les travailleurs. Le ministre de la Cybersécurité et du Numérique sera également responsable de l’intelligence artificielle et de son encadrement au sein de l’appareil public.
L’IA doit soutenir les employés de l’État, et non les remplacer. C’est pourquoi le PLQ s’assurera qu’un humain demeure responsable de toute décision gouvernementale touchant directement un citoyen.
Après huit années de gestion de la Coalition avenir Québec, il est temps de redresser la barre et d’améliorer considérablement le taux de réussite des projets de transformation numérique du gouvernement du Québec.
Pour y parvenir, le Parti libéral du Québec propose cinq axes d’intervention :
- Bâtir une solide expertise numérique à l’interne et réduire la dépendance de l’État envers les firmes externes;
- Réduire les dépassements de coûts et les retards en s’attaquant aux causes des fiascos numériques répétés : une mauvaise évaluation des besoins et des méthodes de gestion de projet dépassées;
- Désigner clairement les responsables de la transformation numérique de l’État et les rendre imputables de leurs décisions;
- Doter le Québec d’infrastructures de technologies de l’information modernes et innovantes, capables d’améliorer la productivité de l’État et de générer des économies importantes;
- Préparer les travailleurs québécois à la transformation de leurs métiers, plutôt que de les laisser la subir.
De plus, un gouvernement libéral rationalisera les dépenses numériques de l’État afin d’obtenir un meilleur rendement sur les sommes investies et d’assurer une gestion rigoureuse des fonds publics. Nous visons notamment des économies de 500 millions de dollars, soit 7,5 %, sur les dépenses nettes en technologies de l’information d’ici 2031, par rapport au niveau actuel prévu au Plan des investissements et des dépenses en ressources informationnelles (PIDRI).
À terme, ces mesures permettront de réduire la facture numérique de l’État de plusieurs centaines de millions de dollars.
En bref :
Un gouvernement libéral dirigé par Charles Milliard :
- Fera du ministère de la Cybersécurité et du Numérique (MCN) le responsable central de la transformation numérique gouvernementale, en lui accordant l’autorité légale et budgétaire nécessaire pour diriger les projets numériques des ministères et des organismes publics;
- Mettra en place, au sein de l’Agence numérique Québec, une équipe d’élite en innovation numérique. Cette équipe agira comme développeur interne et participera à l’intégration des solutions technologiques dans les ministères et les organismes publics;
- Adoptera une approche stratégique en matière d’infonuagique afin que l’État demeure maître de ses données et de son architecture numérique. L’objectif sera que l’État détienne, autant que possible, la propriété intellectuelle de tout développement numérique financé par les fonds publics;
- Structurera les contrats de manière à permettre à l’État de changer de fournisseur sans se retrouver captif d’une entreprise. Pensons notamment au projet SIFA et à sa clause de résiliation de 175 millions de dollars;
- Rendra publics tous les avis du MCN concernant les projets de transformation numérique amorcés sous la CAQ. À l’avenir, les avis du MCN justifiant le choix d’une solution pour tout projet de plus de 25 millions de dollars seront également rendus publics.
En effet, le MCN aura pour mission d’assurer le meilleur rendement possible des investissements de l’État en ressources informationnelles. De plus, pour attirer des développeurs, des architectes et des technologues de haut niveau, nous offrirons des conditions d’embauche concurrentielles par rapport à celles du marché.
« Après huit ans de laisser-aller sous la CAQ de Christine Fréchette, il est temps que des adultes responsables reprennent le contrôle de la transformation numérique au Québec. Seul le PLQ démontre le leadership nécessaire pour encadrer le développement et le déploiement de l’intelligence artificielle, en s’appuyant sur le travail reconnu des experts. Les Québécois l’ont dit et le redisent : c’est assez. »
– Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec