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31 août 2016

Au-delà de la partisanerie : le vrai portrait économique du Québec


  • Depuis mai 2014 : création de près de 75 000 emplois à temps plein et davantage d’emplois créés dans le secteur privé au Québec qu’en Ontario.
  • La confiance des ménages québécois est à un sommet inégalé depuis décembre 2007 selon l’Indice de confiance du Conference Board : 128,1 points au Québec vs 101,5 au Canada (indice 100 en 2014).
  • Cette confiance se traduit par une forte croissance (4,5 %) des ventes au détail pour les six premiers mois de l’année 2016.
  • Cette hausse de la consommation alimente aussi la confiance des PME du Québec, qui sont dans le peloton de tête du Baromètre des affaires de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante.
  • La croissance économique se poursuit au Québec, malgré les révisions à la baisse de la croissance économique chez l’ensemble de nos principaux partenaires commerciaux.
  • Finances publiques : nous avons remis la maison en ordre. Ce qui nous a permis d’annoncer des investissements importants en éducation, et près de 4 milliards de réduction d’impôt sur les 4 prochaines années.

Le Québec va bien.

Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les agences de notation qui analysent l’évolution de la situation économique et financière du Québec. Et sur ce point, elles sont unanimes. Cela a d’ailleurs conduit deux d’entre elles à rehausser la perspective du Québec. Standard & Poor’s a notamment souligné que leur notation reflète leur appréciation de « la solide performance budgétaire du Québec, de sa bonne gestion financière, et de son économie très forte ». Certains de nos adversaires politiques n’hésitent pas à incarner le pessimisme et véhiculent, à des fins bassement partisanes, une image faussée de la réalité économique du Québec. En brandissant ce spectre imaginaire du déclin du Québec, ils projettent une image fausse et négative qui nuit au développement du Québec.

Pire encore, cette image négative est assombrie par une politique du rejet, de la peur des autres et de l’exclusion, qui prône le renfermement sur soi-même au lieu de l’ouverture, et la division alors que nous devrions tous travailler ensemble pour faire avancer le Québec. Notre prospérité future nécessite de l’ouverture, une volonté d’innover, et non pas la fermeture, la peur et le rejet.

Le Québec va bien et nous avons de l’ambition. Ensemble, nous voulons, nous pouvons et nous allons faire encore mieux.

Carlos J. Leitão
Député de Robert-Baldwin, ministre des Finances, président du Conseil du trésor et ministre responsable de l’Administration gouvernementale et de la Révision permanente des programmes